Archive for the ‘News’ Category

La Chine occupe une place plus élevée dans un classement sur l’innovation (rapport)

BEIJING, 18 août (Xinhua) — La Chine oeuvre de manière stable pour obtenir une place plus élevée dans un classement mondial sur l’innovation, selon un rapport publié vendredi affirmant que la Chine avait atteint la 17e place du classement mesurant la capacité d’innovation de 40 pays majeurs.

Le rapport national du classement sur l’innovation 2016-2017 publié par l’Académie des sciences et des technologies pour le développement de Chine (ASTDC) montre que les cinq premiers pays innovants sont les Etats-Unis, le Japon, la Suisse, la République de Corée et le Danemark.

La Chine a progressé d’une place par rapport à l’année précédente, dépassant la Belgique. Elle est le seul pays en développement sur la liste des vingt premiers pays, d’après le classement.

Les statistiques montrent que les dépenses chinoises pour la recherche et le développement (RD) ont représenté 15,6% du total mondial, occupant la deuxième place, juste derrière les Etats-Unis.

La Chine s’est fixée l’objectif de faire avancer sa capacité nationale d’innovation globale à la 15e place, ou au-dessus, d’ici 2020.

Selon Wu Yishan, vice-président de l’ASTDC, grâce aux apports continus des ressources liées à l’innovation et à l’approfondissement de la réforme dans le système des sciences et des technologies, l’efficacité et la capacité d’innovation du pays devraient continuer de s’améliorer.

Le classement sur l’innovation comprend cinq sous-indices qui mesurent l’innovation dans la connaissance, l’innovation commerciale, les ressources de l’innovation, la performance de l’innovation et l’environnement de l’innovation.

Source: http://french.xinhuanet.com/2017-08/18/c_136537471.htm

La Chine modifie des routes aériennes pour la tranquillité du plus grand radiotélescope

GUIYANG, 17 août (Xinhua) — L’Administration de l’aviation civile de Chine (CAAC) a modifié des voies aériennes autour du plus grand radiotélescope du monde dans la province chinoise du Guizhou (sud-ouest) pour protéger l’environnement électromagnétique.

Le radiotélescope sphérique (Aperture Spherical Telescope, FAST) de cinq cents mètres d’ouverture, mis en service en septembre 2016 pour explorer les plus faibles signes de vie dans l’espace, est sensible à toute perturbation électromagnétique.

L’autorité aéronautique a déterminé dans cette région deux zones dans lesquelles les vols sont réglementés, supprimé deux routes aériennes et en a ajouté ou modifié trois autres.

La télescope à réflecteur unique, d’un diamètre d’un demi kilomètre, se trouve dans la dépression de Dawodang, un bassin karstique naturel à Pingtang, autrefois une région pauvre dans la province montagneuse du Guizhou.

Près de 10.000 habitants dans un rayon de 5 kilomètres autour du télescope ont été déplacés. Les touristes doivent également déposer leurs appareils numériques avant leur visite du site.

Source: http://french.xinhuanet.com/2017-08/17/c_136534254.htm

La Chine modifie des routes aériennes pour la tranquillité du plus grand radiotélescope

GUIYANG, 17 août (Xinhua) — L’Administration de l’aviation civile de Chine (CAAC) a modifié des voies aériennes autour du plus grand radiotélescope du monde dans la province chinoise du Guizhou (sud-ouest) pour protéger l’environnement électromagnétique.

Le radiotélescope sphérique (Aperture Spherical Telescope, FAST) de cinq cents mètres d’ouverture, mis en service en septembre 2016 pour explorer les plus faibles signes de vie dans l’espace, est sensible à toute perturbation électromagnétique.

L’autorité aéronautique a déterminé dans cette région deux zones dans lesquelles les vols sont réglementés, supprimé deux routes aériennes et en a ajouté ou modifié trois autres.

La télescope à réflecteur unique, d’un diamètre d’un demi kilomètre, se trouve dans la dépression de Dawodang, un bassin karstique naturel à Pingtang, autrefois une région pauvre dans la province montagneuse du Guizhou.

Près de 10.000 habitants dans un rayon de 5 kilomètres autour du télescope ont été déplacés. Les touristes doivent également déposer leurs appareils numériques avant leur visite du site.

Source: http://french.xinhuanet.com/2017-08/17/c_136534254.htm

Chine : la précision de la détermination de l’orbite atteint le niveau du centimètre

XI’AN, 16 août (Xinhua) — La précision de la détermination de l’orbite du vaisseau spatial chinois à orbite terrestre basse atteint actuellement le niveau du centimètre, le niveau le plus avancé au monde, a annoncé mercredi un responsable du Centre de contrôle de satellites à Xi’an, capitale de la province du Shaanxi (nord-ouest).

La détermination de l’orbite géosynchrone est limitée à quelques dizaines de mètres, alors que la précision des orbites lunaires a atteint le niveau du kilomètre, a fait savoir Qi Yahu, secrétaire du Comité du Parti communiste chinois (PCC) pour le centre.

Depuis 50 ans, le centre travaille sur la précision de la détermination de l’orbite, sur laquelle un contrôle efficace du vaisseau spatial est basé, a-t-il ajouté.

Cette technologie a déjà contribué au retour et à l’atterrissage de satellites récupérables. En 2003, Shenzhou-5, le premier vaisseau spatial habité de la Chine, a atterri à seulement 50 mètres de l’hélicoptère de recherche et de secours lors de son voyage de retour.

Source: http://french.xinhuanet.com/2017-08/16/c_136531441.htm

L’Aléna, ce traité que Trump veut renégocier

Les négociations en vue de la modernisation de l’accord de libre-échange nord-américain, l’Aléna, ont débuté mercredi. Que prévoyait cet accord ? Que lui reproche Donald Trump ? Quels sont ses objectifs ?

Des représentants du Canada, des États-Unis et du Mexique sont rassemblés depuis mercredi 16 août à Washington D. C. pour renégocier l’Aléna, une des obsessions du président Donald Trump. Un second tour de négociations est déjà programmé le 5 septembre au Mexique. Un troisième aura lieu au Canada. Mais de quoi parle-t-on, exactement ?

 

L’Aléna, c’est quoi ?

L’Aléna, l’accord de libre-échange nord-américain (North-american free-trade agreement en anglais, soit Nafta), est en vigueur depuis 1994. Cet accord “vise à instaurer une zone de libre échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada, en éliminant complètement les droits de douane sur la plupart des produits industriels”, explique à France 24 Vincent Vicard, économiste au Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII). À la différence d’une union douanière, comme l’Union européenne, l’Aléna ne prévoit pas de fixer un même tarif douanier à destination du reste du monde.

L’objectif d’augmenter les échanges, déjà importants, dans la moitié nord du continent américain est rempli : depuis 1994, les exportations américaines à destination du Mexique ont été multipliées par 3,5 une fois l’inflation corrigée, note le New York Times, soit une croissance deux fois plus forte que celle du reste de l’économie. Globalement, le commerce entre ces trois pays a bondi. Le volume des échanges est aujourd’hui supérieur à un trillion de dollars (mille milliards de dollars), une borne atteinte en 2015.

Que reproche Donald Trump à l’Aléna ?

Pour l’actuel président des États-Unis, l’Aléna est le “pire accord” jamais signé par son pays. Des mots forts, pour un homme d’affaires qui n’a certes pas l’habitude de mâcher ses mots. “Donald Trump reproche deux choses à l’Aléna, détaille Vincent Vicard. Son rôle supposé dans l’explosion du déficit commercial des États-Unis, premièrement”. En 1994, lors de la signature de l’accord, ce déficit était en effet de 1,6 milliard de dollars en faveur des États-Unis. Il s’est aujourd’hui largement inversé, puisque Washington est chaque année déficitaire dans ses échanges avec son voisin au sud du Rio Grande, à hauteur de 60 milliards.

“Sa deuxième critique concerne la destruction d’emplois manufacturiers”, poursuit l’économiste. Donald Trump estime ainsi que l’adoption de l’accord a entraîné la destruction de centaines de milliers d’emplois américains au profit du Mexique. “Pourtant, on a moins de preuves appuyant cette seconde critique. Certains secteurs ont été touchés mais d’autres vont mieux qu’avant la signature du traité.”

L’Aléna a-t-il vraiment défavorisé les États-Unis ?

Comme souvent, les estimations varient d’une source à l’autre. Donald Trump s’appuie principalement sur une étude du think tank Economic Policy Institute – qui se présente comme non-partisan mais est généralement décrit comme d’inspiration libérale – qui affirme que près de 800 000 emplois auraient été perdus à cause des délocalisations au Canada et au Mexique.

Un rapport rendu en 2015 par une commission bipartisane du Congrès concluait toutefois que “l’Aléna n’a ni entraîné les destructions massives d’emplois que craignaient les adversaires de l’accord, ni les larges retombées économiques que prévoyaient ses partisans”. “Il y a eu un gain pour ce qui est du bien-être pour les deux pays, même s’il a été beaucoup plus important pour le Mexique que pour les États-Unis”, confirme Vincent Vicard.

Certains économistes avancent ainsi le fait que les emplois délocalisés sont en quasi-totalité de faible qualification, tandis que l’Aléna aurait encouragé le marché du travail américain à s’orienter vers des emplois de plus forte qualification et productivité, donc à haute valeur ajoutée pour le territoire américain. En outre, les secteurs touchés par ces destructions d’emplois – le textile, l’industrie automobile – connaissaient un ralentissement avant l’adoption de l’accord, qui ne peut donc en être intégralement tenu pour responsable.

Pourquoi Donald Trump a-t-il accepté de renégocier l’accord plutôt que de s’en retirer unilatéralement ?

C’était une promesse de campagne du président : quitter l’Aléna pour rendre des emplois aux Américains. L’histoire a montré, avec l’accord de Paris sur le climat, que Donald Trump n’hésitait pas à quitter les accords qu’il juge défavorables pour les États-Unis. Il a pourtant rétropédalé et accepté depuis le principe d’une renégociation, pour laquelle il devra sans doute faire des compromis.

Alors que s’est-il passé ? Officiellement, Donald Trump s’est montré à l’écoute de ses homologues canadien et mexicain, qui lui ont tous deux demandé de reconsidérer sa volonté de se retirer de l’accord. “Nos relations sont bonnes, un accord est très possible !”, a-t-il tweeté, promettant toutefois de “mettre fin” à l’Aléna en cas d’échec des négociations.

Le lobby de l’industrie automobile a également pu jouer un rôle dans ce revirement. Une étude du Boston Consulting Group (BCS), commandée par les équipementiers américains et expliquée par Les Échos, alertait ainsi sur les conséquences que pourrait avoir un retrait de l’Aléna : l’étude promet la destruction de 25 000 à 50 000 emplois dans le secteur, ainsi qu’un surcoût de 16 à 27 milliards dû à la hausse des tarifs douaniers, de 20 à 35 %. Voilà des arguments auxquels Donald Trump, qui a remporté plusieurs États particulièrement dépendants de l’industrie automobile lors de l’élection de novembre 2016, a pu être réceptif afin de ménager ses électeurs.

Que veulent les États-Unis ?

L’objectif affiché par la Maison Blanche est simple : obtenir “un accord bien meilleur pour tous les Américains”. Une stratégie explicitée par le conseiller à l’économie de Trump, Gary Cohn, qui a estimé dans un communiqué qu’il fallait “garder les parties qui fonctionnent, en particulier pour l’agriculture américaine, mais réparer celles qui sont défaillantes”.

Les parties “défaillantes” concernent en premier lieu le déficit commercial, même si l’Aléna n’en est pas directement responsable, puisqu’il s’agit d’un déséquilibre entre les importations et exportations propre à la structure de l’économie américaine. Pour tenter d’infléchir ce déficit, “une possibilité serait de jouer sur les règles du ‘contenu local’ : pour pouvoir bénéficier de l’absence de droits de douane, les produits doivent contenir un minimum de composants locaux”, explique Vincent Vicard. “Si la part obligatoire de composants américains était portée de 62,5 % à 75 %, par exemple, cela donnerait un avantage aux manufacturiers américains et réduirait la compétition avec les pays asiatiques à bas revenus”, écrit le New York Times.

Washington voudrait aussi réviser le chapitre 19 de l’accord, à savoir le mécanisme de règlement des litiges commerciaux entre les États signataires, notamment en matière de droits compensateurs et de dumping. Ce dispositif, jusqu’à présent, a souvent été favorable au Canada, notamment sur le contentieux du bois de construction, alors que les producteurs américains accusaient leurs homologues canadiens d’exporter ce bois aux États-Unis à un prix inférieur aux coûts de production.

Le Canada et le Mexique peuvent-ils faire front commun ?

Face à cette renégociation, que les trois pays mentionnent pudiquement comme une “modernisation”, les deux petits poucets que sont le Canada et le Mexique, face à l’ogre américain, réagissent de deux façons différentes.

Le Canada, dont les échanges ne sont pas aussi déséquilibrés en faveur des États-Unis, compte mettre la protection de l’environnement au cœur de la renégociation. La version modernisée de l’accord devra s’assurer “qu’aucun pays membre de l’Aléna ne puisse réduire la protection de l’environnement en vue d’attirer les investissements” et que tous “appuient pleinement les efforts pour s’attaquer aux changements climatiques”. Ottawa veut aussi inclure la protection des travailleurs, l’égalité des sexes, les droits des autochtones et un meilleur processus de règlement des différends entre investisseurs et États.

Concernant le Mexique, “il s’agira plutôt d’intérêts défensifs, note Vincent Vicard. Mais le Mexique avait déjà accepté certaines règles sur le travail dans le cadre des négociations sur l’accord de partenariat transpacifique (en anglais Trans-Pacific Partnership ou TPP) depuis abandonné. Ces règles pourraient donc réapparaitre dans ces négociations.”

Première publication : 16/08/2017

Source: http://www.france24.com/fr/20170816-alena-explication-accord-libre-echange-amerique-canada-mexique-trump-negociation

Découverte d’empreintes de dinosaures fossilisées dans le sud-ouest de la Chine

GUIYANG, 16 août (Xinhua) — Plus de 200 empreintes de dinosaures fossilisées ont été découvertes dans le bourg de Maotai, lieu de fabrication de la marque la plus connue d’alcool chinois, le Kweichow Moutai.

Il s’agit du plus grand groupe d’empreintes de sauropodes fossilisées jamais découvert en Chine et datant du début de la période jurassique.

“Ces empreintes ont été découvertes par hasard”, a indiqué Xing Lida, un expert en empreintes de dinosaures de l’Université des Géosciences de Chine.

En été 2013, des ouvriers dans le bourg de Maotai, dans la province chinoise du Guizhou (sud-ouest), ont découvert des bosselures qui ressemblaient à des empreintes, sur la surface d’une énorme roche au cours de la construction d’un atelier.

Cet été, quand ces ouvriers ont vu des informations de certains médias relatant la découverte d’empreintes de dinosaures fossilisées sur d’autres sites, ils ont contacté des chercheurs et une équipe de paléontologues.

Les empreintes fossilisées ont été laissées par des sauropodes il y a plus de 170 à 180 millions d’années, a précisé M. Xing.

Source: http://french.xinhuanet.com/2017-08/16/c_136530854.htm

En faillite, Air Berlin continue malgré tout ses activités

Les avions de la compagnie aérienne allemande Air Berlin continuent de voler malgré le lancement, mardi, d’une procédure d’insolvabilité. Lufthansa et Easyjet pourraient faire des offres de reprise.

Alors que son actionnaire principal, Etihad, lui a tourné le dos, Air Berlin, proche de la faillite, poursuite ses opérations. La compagnie aérienne qui a lancé mardi 15 août, au plus fort de la période estivale, une procédure d’insolvabilité a pris l’Allemagne par surprise, même si ses difficultés chroniques alimentaient depuis longtemps les spéculations sur l’avenir de l’entreprise berlinoise.

La compagnie, endettée à hauteur de plus d’un milliard d’euros, a essuyé une perte inédite en 2016 (782 millions d’euros) et a multiplié ces derniers mois les retards et annulations de vols.

À lire sur France 24 : Salon du Bourget : l’avion du futur volera à l’électrique ou aux déchets domestiques

Air Berlin a expliqué dans un communiqué avoir pris cette décision après avoir appris qu’Etihad, son actionnaire principal, renonçait à la “soutenir financièrement”. La compagnie se veut toutefois rassurante, affirmant que “le gouvernement, Lufthansa et d’autres partenaires soutiennent Air Berlin dans ses efforts de restructuration”.

Les avions continueront donc à voler. Les plans de vols et les billets d’Air Berlin et sa filiale Niki restent valables, ainsi que les achats de billets, a indiqué le PDG Thomas Winkelmann dans une vidéo tweetée par la compagnie.

 

Trois mois de sursis grâce au gouvernement

Un sursis rendu possible par le gouvernement allemand qui a décidé d’octroyer à Air Berlin un prêt-relais de 150 millions d’euros. “Cela devrait être suffisant pour trois mois”, a précisé la ministre allemande de l’Économie Brigitte Zypries, lors d’une conférence de presse.

Outre la Lufthansa, dont les négociations sont déjà bien avancées, Easyjet est aussi intéressée, selon une source proche du dossier, qui indique que la Britannique pourrait aussi reprendre une partie des activités d’Air Berlin. La compagnie aérienne a d’ailleurs gagné 3,2 % sur les marchés européens, mercredi.

Actionnaire à hauteur de 29,2 %, Etihad s’est visiblement lassé de devoir éponger les dettes d’Air Berlin. “En avril dernier, Etihad a fourni un financement supplémentaire de 250 millions d’euros à Air Berlin (…) Toutefois, l’activité d’Air Berlin s’est détériorée à un rythme jamais vu, l’empêchant de surmonter des défis importants et de mettre en oeuvre des solutions stratégiques alternatives”, a expliqué dans un communiqué la compagnie basée à Abou Dhabi.

Air Berlin s’est donc vu contrainte de demander l’ouverture d’une procédure d’insolvabilité, sur laquelle devra statuer un tribunal, qui pourra nommer un administrateur judiciaire.

Ryanair contre-attaque

Mais en face, la concurrence ne compte pas rester les bras croisés. La compagnie à bas prix irlandaise Ryanair a dénoncé avec véhémence le soutien de Berlin à sa compagnie rivale et a annoncé, dans un communiqué, avoir déposé plainte devant la Commission européenne et l’office allemand des cartels “pour bloquer la reprise d’Air Berlin par Lufthansa”.

Et de mettre en garde les consommateurs : “Les voyageurs en Allemagne devront subir des prix plus élevés en raison du monopole de Lufthansa”.

Avec AFP

Première publication : 16/08/2017

Source: http://www.france24.com/fr/20170816-faillite-air-berlin-allemagne-continue-compagnie-aerienne-avions-lufthansa-easyjet-ryanair

Fer, plomb et fruits de mer : la Chine accepte de restreindre ses importations nord-coréennes

Soutien historique de Pyongyang, le gouvernement chinois a annoncé, lundi, la suspension de toutes ses importations nord-coréennes de fer, de plomb et de produits de la mer. Des sanctions activement demandées par l’ONU et Washington.

Après le charbon en février dernier, ce sont désormais importations nord-coréennes de fruits de mer, de fer et de plomb que la Chine s’est résolue à interrompre. L’annonce, qui a été faite lundi 14 août via un communiqué du ministère chinois du Commerce, correspond à la septième salve de sanctions économiques internationales contre la Corée du Nord. Elles ont été adoptées le 5 août dernier par le Conseil de sécurité de l’ONU, dont la Chine est membre permanent.

À lire sur France 24 : Pour le gouverneur de Guam, Pyongyang a besoin d’un “coup de poing dans le nez”

Effectives à compter de mardi, les nouvelles sanctions – qui se veulent une riposte au tir par Pyongyang de missiles balistiques intercontinentaux – sont censées priver le pays d’un milliard de dollars de recettes annuelles et de sources cruciales de devises. Principal allié politique de la Corée du Nord, la Chine représente aussi un soutien financier vital pour le régime, comptant notamment pour 92 % des ses exportations.

Sous la pression insistante des États-Unis, et notamment de leur président Donald Trump qui a promis à Pyongyang “le feu et la fureur”, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi avait assuré, après le vote onusien, que son pays allait “appliquer à 100 %, complètement et strictement, la nouvelle résolution”.

La Chine prône le dialogue

La suspension des importations de charbon, il y a six mois, avait déjà durement pesé sur l’économie nord-coréenne, ainsi privée d’une source de revenus essentielle : en 2016, la Chine avait importé 22,5 millions de tonnes de charbon de son voisin, pour 1,19 milliard de dollars. La Chine a, toutefois, poursuivi ses achats d’autres produits, important pour 46,7 millions de dollars de poissons et crustacés. Les importations chinoises de minerai de fer nord-coréen s’étaient quant à elles élevés en mai à 13,4 millions de dollars (pour 233 500 tonnes), selon les chiffres les plus récents des douanes.

À lire sur France 24 : Conflit coréen : l’offre de dialogue du Sud peut-elle convaincre le Nord ?

Tandis que la joute verbale entre Washington et Pyongyang se poursuit, la Chine est partisane d’une résolution du conflit “par le dialogue” et d’un “double moratoire”. Il s’agirait, d’un côté, de l’arrêt des essais nucléaires et balistiques nord-coréens. De l’autre, celui des manœuvres militaires conjointes des États-Unis et de la Corée du Sud.

Les pourparlers à six, impliquant les deux Corées, le Japon, la Russie, la Chine et les États-Unis, sont interrompus depuis 2009.

Avec AFP

Première publication : 14/08/2017

Source: http://www.france24.com/fr/20170814-chine-importations-coree-nord-fer-plomb-fruits-mer-sanctions-economiques-onu

Chine : le nombre d’applications mobiles dépasse 4,02 millions

(Source de photo: VCG)

BEIJING, 12 août (Xinhua) — Le marché des applications mobiles a poursuivi son essor en Chine au premier semestre de l’année, le nombre de ces dernières ayant dépassé 4,02 millions.

Les apps de jeux étaient les plus nombreuses fin juin (1,17 million), suivies par celles des services de la vie quotidienne et de l’e-commerce, selon un rapport publié par le ministère de l’Industrie et des Technologies de l’information.

Les outils de système mobile étaient les apps les plus téléchargées, suivis par les apps de jeux et celles de lecture audio et vidéo.

Selon le rapport, les sociétés du secteur d’Internet et les industries concernées ont empoché 284,3 milliards de yuans (42,68 milliards de dollars) au premier semestre, soit une augmentation de 24,9% en base annuelle.

Les plates-formes d’e-commerce étaient les plus grands gagnants, enregistrant des revenus totaux de 107,4 milliards de yuans, soit une hausse de 42,9% sur un an.

Le dernier rapport du Centre d’information du réseau Internet de Chine montre que le pays comptait environ 751 millions d’internautes et 724 millions d’usagers de l’Internet mobile fin juin.


Source: http://french.xinhuanet.com/2017-08/12/c_136521135.htm