Posts Tagged ‘Etats Unis’

Les appareils déchargés interdits dans les vols vers les États-Unis

Les autorités américaines craignent que les ordinateurs portables, les tablettes, les téléphones portables et autres appareils électroniques soient utilisés comme des bombes.

Les appareils éléctroniques déchargés ne seront plus admis à bord des vols en partance pour les Etats-Unis, a indiqué dans un communiqué l’agence américaine du transport aérien la TSA. Dans un discours mercredi dernier, le secrétaire américain à la Sécurité intérieure Jeh Johnson avait annoncé le renforcement de la sécurité de certains d’aéroports d’Europe et du Proche-Orient desservant les Etats-Unis. Cette mesure en donne quelques détails.

La date d’effectivité de cette nouvelle mesure n’a pas été dévoilée. Elle est mise en place pour faire face aux nouvelles stratégies des terroristes pour contourner les contrôle dans les aéroports, soupçonnés notamment par des experts américains de travailler sur la fabrication d’explosifs indétectables.

Les contrôles aléatoires des voyageurs renforcés

Les passagers se feront donc contrôlés avant de monter dans l’avion. Les agents surveilleront «tous les appareils électroniques. Pendant le contrôle, ils pourront demander à leurs propriétaires d’allumer leurs appareils, y compris les téléphones portables», indique la TSA dans un communiqué. «Le voyageur pourra également faire l’objet d’un contrôle supplémentaire». Si le passager ne peut l’allumer, l’appareil ne pourra être emmener dans l’avion.

Pourquoi une telle mesure? Les autorités américaines craignent que les ordinateurs portables, les tablettes, les téléphones portables et autres appareils électroniques soient utilisés comme des bombes, précise la chaine NBC. Ces derniers mois, des experts américains de la lutte contre le terrorisme ont également estimé qu’il était probable que les extrémistes aient adopté de nouvelles stratégies pour contourner les contrôles dans les aéroports, notamment la fabrication (…) Lire la suite sur Figaro.fr


La France renforce à son tour la sécurité de ses aéroports 


Les nombreuses failles du dispositif de sécurité des aéroports français 

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Les monnaies virtuelles déconseillées aux banques de l’UE

par Huw Jones

LONDRES (Reuters) – Les banques présentes dans l’Union européenne devraient cesser de proposer à leurs clients des comptes libellés dans des monnaies virtuelles telles que les bitcoins tant que des garde-fous réglementaires ne sont pas en place, a déclaré vendredi l’Autorité bancaire européenne (ABE).

Ces monnaies virtuelles, générées sur les réseaux informatiques, ont commencé à circuler dès 2009. De plus en plus de commerçants acceptent aujourd’hui les bitcoins, la plus connue d’entre elles, et les quelque 200 autres moyens d’échange de ce type comme moyen de paiement de biens et de services.

Le mois dernier, la Californie, Etat le plus peuplé des Etats-Unis, a promulgué une loi levant les obstacles législatifs à l’utilisation de monnaies virtuelles, qui, contrairement aux devises traditionnelles, ne sont pas adossées à un Etat ou à une banque centrale.

Le bitcoin a illustré en début d’année les risques liés à ces nouvelles monnaies quand MtGox, l’une des principales plates-formes d’échange de bitcoins, a décidé de se placer sous la protection de la loi américaine sur les faillites après avoir perdu l’équivalent de 650 millions de dollars de bitcoins appartenant à ses clients.

Dans la foulée du dépôt de bilan de MtGox, le gouvernement japonais a éprouvé des difficultés à définir le cadre juridique dans lequel évolue une monnaie virtuelle.

Dans une étude publiée vendredi, l’ABE propose un nouveau cadre réglementaire tout en conseillant aux banques de se tenir à l’écart des monnaies virtuelles tant que des règles claires n’auront pas été établies.

“Cet avis s’adresse également aux autorités de surveillance et recommande aux institutions financières de s’abstenir d’acheter, de détenir ou des vendre des monnaies virtuelles tant qu’un cadre réglementaire n’est pas en place”, souligne l’ABE.

PLUS DE 70 RISQUES POUR LES UTILISATEURS

Malgré son conseil adressé aux banques, l’ABE autorise les firmes financières à conserver les relations avec des entreprises qui utilisent des monnaies virtuelles.

Parmi les nouvelles règles qu’elle préconise, l’autorité de régulation évoque la mise en place de l’obligation pour des plates-formes telles que MtGox de détenir des fonds propres afin, en cas de faillite, de minimiser les pertes subies par leurs clients.

L’ABE a identifié plus de 70 risques encourus, en l’absence de règles claires, par les utilisateurs de monnaies virtuelles, les intervenants de marché et le système financier, parmi lesquels le blanchiment d’argent.

L’autorité de régulation est particulièrement préoccupée par la manière dont les soi disant “mineurs” -ceux qui débloquent de nouveaux bitcoins en ligne en mettant la puissance de calcul de leurs ordinateurs à la disposition du réseau- ont pris le contrôle de la devise, notamment par leur capacité de bloquer les transactions.

Selon l’ABE, des règles sont nécessaires pour empêcher ceux qui détiennent une importante puissance informatique de pouvoir modifier à leur guise un système de monnaie virtuelle.

Le régulateur se montre également inquiet du fait que les mineurs, les payeurs et ceux sont qui payés peuvent rester anonymes alors qu’il n’y a pas de garanties en termes de sécurité informatique ou de solvabilité des acteurs.

L’ABE note que le nombre de transactions quotidiennes effectuées en monnaies virtuelles à travers le monde n’a jamais dépassé 100.000, contre 295 millions de paiements conventionnels par jour dans la seule Europe.

(Benoit Van Overstraeten pour le service français, édité par Marc Angrand)

Facebook investit dans la publicité vidéo

Le réseau social fait un pas de plus vers la publicité vidéo en rachetant une start-up spécialiste du domaine, LiveRail. Facebook veut allier le savoir-faire de l’entreprise avec son expérience dans le ciblage publicitaire.

Facebook s’épaule d’un nouvel allié pour optimiser ses revenus publicitaires. La firme vient de racheter LiveRail, un service spécialisé dans la publicité vidéo. Selon TechCrunch, Facebook aurait déboursé 500 millions de dollars pour acquérir cette entreprise. LiveRail est une plate-forme de monétisation pour les sites publiant de la vidéo. Elle fait le lien entre ces sites et les annonceurs. LiveRail fait partie des leaders du marché, et avance le nombre de 7 milliards de publicités vidéo diffusées par mois.

Facebook, dont le modèle économique est essentiellement basé sur la publicité, peut compter sur les données de ses utilisateurs et son expérience dans le ciblage publicitaire. «Des publicités plus pertinentes seront plus intéressantes et les utilisateurs seront bien plus enclins à regarder des vidéos en ligne. Pour les annonceurs, ce sera aussi plus efficace», a expliqué Facebook sur son blog.

Une stratégie pensée depuis presqu’un an

Ce n’est pas la première fois que le réseau social s’intéresse à la publicité vidéo. Dès la fin de l’année 2013, Facebook a testé, aux Etats-Unis, les vidéos publicitaires dans le fil d’actualités sur mobile et sur le site. Il a commencé à étrenner ce service dans d’autres pays dont la France en mai. Des vidéos de 15 secondes maximum, lancées automatiquement mais sans le son pour ne pas faire fuir l’internaute.

Si Facebook est le plus disposé à se tourner vers les publicités vidéo, plusieurs entreprises du numérique pourraient s’en approcher. Tumblr, par exemple, nourrit l’idée de devenir une (…) Lire la suite sur Figaro.fr

Step-In récompense votre shopping, même si vous n’achetez rien
Goldman Sachs attaque Google pour qu’il efface un email
Télécom : la guerre entre opérateurs repart de plus belle
Un an après son rachat par Yahoo!, Tumblr est encore inquiet sur son avenir
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Exosquelettes : le premier modèle destiné aux paraplégiques homologué aux USA

La Food and Drug Administration (FDA) a autorisé ReWalk, le premier exosquelette pour les paraplégiques, à entrer sur le marché américain. Plusieurs milliers de paraplégiques vont pouvoir remarcher grâce à cet appareil.

L’exosquelette n’est plus un fantasme issu de la science fiction mais bel et bien une réalité, et une réalité qui va changer la vie de milliers de personnes ! La Food and Drug Administration (FDA) a autorisé jeudi 26 juin aux Etats-Unis la commercialisation de ReWalk, un exosquelette qui va permettre à des milliers d’américains paraplégiques de marcher à nouveau.

Qui sont les personnes concernées ?

L’appareil a été conçu par Rewalk Robotics, une société israélienne fondée par Amit Goffer, devenu paraplégique après un accident de voiture. L’exosquelette va permettre aux personnes paralysées à la suite d’une lésion de la moelle épinière de remarcher. Environ 200 000 personnes souffrent de ce type de lésion aux Etats-Unis. Beaucoup d’entre elles sont atteintes de paralysie partielle ou complète.

Cet exosquelette a été conçu spécialement pour les personnes avec une atteinte médullaire entre la 7e vertèbre thoracique et la 5e vertèbre lombaire a expliqué la FDA. Mais une autre version existe pour les patients atteints entre la 4e et la 6e vertèbre thoracique.

Comment ça fonctionne ? 

L’exosquelette entoure les jambes et la partie supérieure du corps. Il est équipé de moteurs au niveau des hanches, des genoux et des chevilles qui vont s’actionner selon les commandes envoyées par un système informatique placé dans un sac à dos. Des capteurs d’inclinaison et d’orientation évaluent le centre de gravité et envoient les informations à l’ordinateur. Pour piloter l’appareil, l’utilisateur dispose d’une montre qui lui permet de définir une action : se lever, s’asseoir, marcher. Ce dernier s’aide également de béquilles pour une meilleur stabilité.

Christy Foreman de la FDA précise que (…)
Lire la suite sur maxisciences.com

Video – Un gros météore très lumineux filmé dans le ciel du Royaume-Uni
Video – Manchots empereurs : le futur des colonies menacé par le changement climatique
Video – “Pénis de Titan” : l’incroyable fleur géante a éclos à Nantes
Video – Le syndrome de la tête qui explose, un étrange trouble du sommeil inexpliqué

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Qui sont les personnes concernées ?

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Cet exosquelette a été conçu spécialement pour les personnes avec une atteinte médullaire entre la 7e vertèbre thoracique et la 5e vertèbre lombaire a expliqué la FDA. Mais une autre version existe pour les patients atteints entre la 4e et la 6e vertèbre thoracique.

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Facebook a conduit une expérience secrète sur 700.000 utilisateurs

Le réseau social a mené une étude sur la «contagion des émotions» sur Internet en manipulant le flux d’actualité de 700.000 utilisateurs sans que ces derniers n’aient donné leur accord. Cette découverte a suscité une vague d’indignation.

Des enfants adorables, des vacances idylliques à l’autre bout du monde, des picnics ensoleillés, des soirées endiablées … voir nos amis afficher leur bonheur sur Facebook nous conduit-il à broyer du noir? Ou, au contraire, à nous sentir à notre tour heureux? Pour le savoir, le service d’analyse des données de Facebook, aidé de deux chercheurs d’universités californiennes, a mené une expérimentation. Durant une semaine, en janvier 2012, il a manipulé le flux d’actualité de près de 700.000 utilisateurs du réseau social américain. Certains étaient exposés à des messages majoritairement positifs. D’autres à des statuts plutôt négatifs. Un autre groupe, enfin, à des messages neutres. Le service a ensuite étudié la tonalité des messages postés par les personnes observées. La découverte de cette expérience, dont les résultats ont été publiés le 17 juin dans la revue scientifique américaine Comptes rendus de l’Académie nationale des sciences (PNAS), a suscité ce week-end une vague d’indignation aux Etats-Unis.

Les résultats de l’étude sont sans appel: les émotions sont contagieuses. Lire des statuts positifs nous fait nous sentir bien. Voir nos amis déprimer nous rend d’humeur maussade. Et avoir un flux d’actualité neutre nous conduit à moins poster sur Facebook. Des conclusions sans réelle surprise, mais obtenues de manière problématique. De nombreux commentateurs américains s’indignent que cette étude, qui s’apparente selon eux à de la manipulation mentale, ait été menée sans le consentement des internautes. Le réseau social s’abrite derrière une clause de sa «Politique d’utilisation des (…) Lire la suite sur Figaro.fr

La Fnac dédie un magasin aux objets connectés
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Aereo suspend son service après une décision de la Cour suprême

WASHINGTON (Reuters) – Aereo, un service de diffusion sur internet des grandes chaînes de télévision, a annoncé ce week-end la suspension de ses services à la suite d’une décision de la Cour suprême des Etats-Unis qui remet en cause son activité de vidéo en streaming.

La Cour suprême a jugé mercredi qu’Aereo enfreignait les lois sur la propriété intellectuelle, éloignant ainsi le risque d’une remise en question de l’emprise des grands réseaux traditionnels sur le marché américain.

“Mercredi, la Cour suprême des Etats-Unis a annulé une décision de justice en faveur d’Aereo, ce qui représente un sérieux revers pour les consommateurs”, dit le directeur général du groupe, Chet Kanojia, dans une lettre à ses clients.

“Suite à cette décision, notre affaire a été renvoyée devant une instance inférieure. Nous avons décidé d’interrompre nos activités temporairement le temps de consulter le tribunal et de prévoir les prochaines étapes”, ajoute-t-il, précisant que les clients seraient remboursés de leur dernier réglement mensuel.

Aereo, lancé en 2012 et financé par IAC/InterActiveCorp, permet, via un abonnement de huit à 12 dollars par mois, de visionner de nombreuses chaînes de télévision sur ordinateur, tablette ou smartphone. Le service ne rémunère pas les chaînes qu’il relaie.

La décision de la Cour suprême, adoptée par six voix contre trois, constitue une victoire pour CBS, Comcast, la maison mère de NBC, Walt Disney, qui possède ABC, ou encore Twenty-First Century Fox. Et à l’inverse, elle risque de freiner le développement d’une concurrence sur internet à prix cassés.

(Frances Kerry, Juliette Rouillon pour le service français)

La Chine lancera le contrôle des produits liés aux technologies de l’information

BEIJING, 22 mai (Xinhua) — Le gouvernement chinois va procéder à un examen de sécurité cybernétique des principaux produits et services de technologies de l’information pour préserver la sécurité nationale et les intérêts du public, a déclaré jeudi le Bureau d’Etat de l’Information sur l’Internet.

Cet examen vise à empêcher les fournisseurs de profiter de leurs produits pour contrôler, perturber ou fermer illégalement les systèmes de leurs clients ou collecter, stocker, traiter ou utiliser les informations concernant leurs clients, selon un communiqué du bureau.

Les sociétés qui ne répondent pas aux exigences lors de l’examen se verront interdire de vendre leurs produits et services en Chine, ajoute le communiqué.

Assurer que les technologies de l’information et le cyberespace sont “sûrs et sous contrôle” est vital pour la sécurité nationale, le développement économique et social, et pour les droits et les intérêts légitimes de la population, a estimé Jiang Jun, porte-parole du bureau.

“Pendant longtemps, les gouvernements et les entreprises de certains pays ont recueilli des informations sensibles sur une grande échelle, profitant de leur monopole sur le marché et des avancées technologiques”, a-t-il poursuivi. “Elles nuisent non seulement aux intérêts de leurs clients, mais menacent également la cybersécurité des autres pays”.

Les départements du gouvernement, les institutions publiques, les entreprises, les universités chinoises ainsi que les réseaux dorsaux des sociétés de télécommunications ont été victimes d’une vaste invasion et d’écoutes téléphoniques, a ajouté le porte-parole.

La divulgation de documents en juin dernier par l’ancien consultant de l’Agence centrale du renseignement (CIA) Edward Snowden a sonné l’alarme concernant la cybersécurité de nombreux pays, a-t-il indiqué, ajoutant que l’affaire avait rappelé aux gens à quel point la cybersécurité était cruciale pour la sécurité nationale.

“Cela montre que sans cybersécurité, il n’y a pas de sécurité nationale”, a souligné M. Jiang.

La Chine n’est pas le premier pays à procéder à ce genre d’examen de sécurité. En 2012, l’United States House Permanent Select Committee on Intelligence, une commission du Congrès des Etats-Unis, a mené une enquête de sécurité sur les entreprises chinoises des technologies de l’information.

L’administration américaine impose également aux agences fédérales d’utiliser des services informatiques en nuage de fournisseurs ayant passé son examen de sécurité.