Posts Tagged ‘France’

Un plan pour plonger la France dans le big data

Les quatorze mesures prônées visent à aider les Français à s’imposer sur ce marché estimé à 9 milliards d’euros en 2020.

Le plan big data, validé la semaine dernière par le comité de pilotage des 34 plans de la Nouvelle France industrielle, ambitionne de faire de la France un leader sur un terrain largement occupé par les géants américains. Sachant que ce marché représente un potentiel de 9 milliards d’euros et 130.000 emplois créés ou maintenus en France d’ici à 2020.

Les quatorze actions préconisées par François Bourdoncle (FB Cie), coauteur de ce plan avec Paul Hermelin (PDG de Capgemini) pour y parvenir, s’articulent autour de trois axes.

Le plus spectaculaire réside dans la création d’un centre de ressources technologiques permettant aux start-up d’accéder aux données de grandes structures, publiques ou privées, ainsi qu’aux infrastructures nécessaires pour les exploiter, comme les moyens de calcul. Les grands groupes demandant en contrepartie aux start-up de leur proposer les usages qui pourraient en être faits. Le centre d’innovation représenterait à lui seul un investissement de plusieurs millions d’euros. La formation de «data scientists» et le soutien aux accélérateurs de start-up et fonds d’amorçage dédiés au big data viendraient en complément.

Non moins importantes sont les initiatives en faveur de la diffusion des technologies du big data dans différents secteurs, comme le tourisme, les transports, l’assurance ou l’énergie. C’est le deuxième axe de ce plan. Ses auteurs ont discuté avec les grands industriels français pour les inciter à croiser leurs données. «Tous les secteurs sont concernés, explique François Bourdoncle. Nous sommes en train de passer d’une logique industrielle à une logique de services.» Les géants du numérique et nouveaux acteurs s’invitant jusque dans l’industrie lourde – comme (…) Lire la suite sur Figaro.fr


Faut-il avoir peur du big data? 


Le marché du «big data», nouveau graal de l’informatique 


Les plans futuristes de la France pour sauver l’industrie 

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Une plate-forme bitcoin démantelée, une première en France

TOULOUSE (Reuters) – Les gendarmes de Midi-Pyrénées ont démantelé début juillet une plate-forme de monnaie virtuelle et saisi 388 “bitcoins” d’une valeur avoisinant les 200.000 euros, a-t-on appris lundi auprès de la gendarmerie et du parquet de Foix.

“C’est la première fois en Europe qu’une action judiciaire aboutit à la fermeture d’une plate-forme d’échanges illégale de monnaie virtuelle, il s’agit aussi de la première saisie en France de bitcoins dans le cadre d’une procédure judiciaire”, a dit à Reuters Olivier Caracotch, procureur de la République de Foix (Ariège).

Dans le cadre de cette enquête, trois personnes ont été interpellées à Cannes, Nice et Toulouse en milieu de semaine dernière. Deux d’entre elles ont été mises en examen vendredi par une juge d’instruction de Foix et placées sous contrôle judiciaire.

L’animateur présumé de cette plate-forme qui fonctionnait sans agrément est poursuivi pour “exercice illégal de la profession de banquier, travail dissimulé, blanchiment à titre habituel et offre illégale de jeux en ligne”.

Ce dernier chef d’accusation est lié au casino virtuel que l’homme était en train de mettre en place.

Son complice, que la justice soupçonne d’être le “fournisseur” de bitcoins, a quant à lui été mis en examen pour “exercice illégal de la profession de banquier et travail dissimulé”.

La compagne de l’animateur présumé, également interpellée, a été remise en liberté à l’issue de sa garde à vue.  

Lors des perquisitions, les gendarmes de la section de recherche de Midi-Pyrénées ont saisi des portefeuilles contenant 388 bitcoins, représentant au taux du moment 200.000 euros, près de 9.000 euros en numéraire, des cartes bancaires et des matériels informatiques.

C’est un réserviste de la gendarmerie nationale “sensibilisé aux questions de sécurité informatique dans son travail” qui a alerté la division délinquance économique, financière et numérique de la section recherche de la gendarmerie Midi-Pyrénées après avoir procédé à l’achat de bitcoins sur cette plate-forme, a précisé le chef du parquet.

Le bitcoin est une monnaie numérique, qui n’est soutenue par aucun gouvernement ou banque centrale et fluctue en fonction de l’offre et la demande des utilisateurs, qui peuvent la transférer par internet et l’entreposer dans des “portefeuilles” numériques.

La semaine passée, l’Autorité bancaire européenne a conseillé aux banques de se tenir à l’écart des monnaies virtuelles tant qu’un cadre réglementaire ne sera pas mis en place.

L’Autorité française des marchés financiers a souligné elle aussi les multiples risques (juridiques, opérationnels et financier) liés aux monnaies virtuelles, en prônant une coordination internationale et des actions rapides.

(Johanne Decorse, édité par Yann Le Guernigou)

Tout savoir pour se protéger des cambriolages avant de partir en vacances

A raison d’un cambriolage toutes les 90 secondes en France, il est largement justifié de chercher s’en protéger, et à plus forte raison en été. Il est possible de diminuer le risque en suivant des conseils très simples, et de gagner encore plus en sécurité grâce à un certain nombre d’équipements et de technologies.

Atlantico : Selon la Fédération française des sociétés d’assurances, l000 cambriolages aurait lieu chaque jour en France. Si aucune période de l’année n’est épargnée, celle des vacances d’été reste la “saison chaude” pour les malfrats. Quels sont les principes de base qu’il faut respecter pour éviter de devenir une cible convoitée des cambrioleurs ?

Julien Benoît : En effet à ce jour on dénombre un cambriolage toutes les 90 secondes en France, qui se répartissent de façon assez homogène durant l’année même s’il est vrai que l’on constate chaque saison une hausse des cambriolages durant la période estivale, due soit à l’absence d’occupant dans leur habitation, soit au contraire à la forte concentration d’individus dans les lieux de vacances.

Les principes de base qu’il faut respecter afin de diminuer les risques d’être cambriolé, sont dans un premier temps d’éviter de laisser trainer dans son jardin tout objet ou outil qui pourrait faciliter l’effraction et ce pour une raison simple, c’est que les cambrioleurs se déplacent de plus en plus sans outil (pied de biche, tournevis…) de façon à n’avoir aucun indice sur eux en cas de contrôle de police. C’est pourquoi il est primordial de ranger tout objet qui pourrait être utilisé par un cambrioleur, ranger les échelles, les bancs souvent prisés pour accéder sur les toits et fenêtres des toits.

Dans un deuxième temps, il est vrai que l’on dit souvent et depuis de nombreuses années, qu’il faut faire au maximum preuve de discrétion lors d’un départ prolongé, montrer le moins possible que l’on n’est pas là… ce qui (…)lire la suite sur Atlantico

Cambriolages : ils ont doublé depuis 2008 en France
Quelques conseils sur l’attitude à adopter lorsqu’on se retrouve face à un cambrioleur, un braqueur ou un agresseur
Manuel Valls : la hausse des cambriolages est liée à des réseaux d’Europe de l’est

Orange veut croire au paiement par téléphone portable en France

Le P-DG d’Orange, Stéphane Richard, a assuré que le “mobile banking”, une “innovation née en Afrique”, allait “arriver en Europe” et se développer en France.

Le P-DG d’Orange, Stéphane Richard, s’est déclaré convaincu samedi que le paiement par téléphone portable (mobile banking) allait se développer en France, comme il l’a fait en Afrique où le premier opérateur français dispose déjà de dix millions d’utilisateurs de ce service. “En Afrique, le mobile banking a pris une ampleur considérable”, a affirmé Stéphane Richard aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, lors d’une conférence sur “les technologies de rupture”, soulignant que cette prestation a connu un essor très fort en Afrique, région où “il y a peu de banques, peu d’infrastructures et peu de distributeurs de billets”.

“Aujourd’hui, nous y avons dix millions d’utilisateurs de mobile banking qui génèrent un volume de transactions qui est à peu près l’équivalent de notre chiffre d’affaires dans la zone, soit quatre milliards d’euros”, a précisé le P-DG du premier opérateur français, persuadé que ce service se développera également en France et en Europe.

“Apporter des services qui n’existent pas”

“C’est une innovation qui est née en Afrique et qui va arriver en Europe”, a-t-il assuré. “Il y a quelque chose à faire en France, car cela peut apporter des services qui n’existent pas aujourd’hui, comme effectuer des transferts instantanés entre des membres d’une famille ou d’une communauté ou mobiliser cet argent pour faire des transactions chez des commerçants ou faire des retraits”, a-t-il détaillé. “Il y a une simplicité d’usage que nous pouvons apporter à tout le monde, pas seulement aux gens qui n’ont pas de compte bancaire”, a souligné Stéphane Richard.

Retrouvez cet article sur LePoint.fr

Tor, Mozilla et RSF à l’unisson contre la NSA
A Blind Legend, un jeu qui en met plein les oreilles
BlaBlaCar, la French Tech et ce qui peut être encore amélioré
NSA : l’arsenal des surveillants (et les pistes pour s’en protéger)
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Au nom du droit à l’oubli, des articles de presse disparaissent de Google

Plusieurs médias britanniques et français se sont vu notifier la suppression de certains de leurs articles des versions européennes du moteur de recherche. Les internautes européens peuvent depuis un mois demander le retrait de Google de certains contenus les concernant.

Les médias britanniques grondent. The Guardian et la BBC ont découvert avec stupeur que plusieurs articles publiés sur leurs sites Internet ont disparu de Google. Ils ont été avertis par courriel que ces articles ne figureraient plus dans les pages de résultats des différentes déclinaisons européennes de son moteur de recherche. Une conséquence inattendue de la récente décision de la Cour de justice de l’Union européenne, qui a consacré le «droit à l’oubli» sur Internet et que Google doit désormais respecter.

Depuis un mois, n’importe quel internaute peut demander à Google de ne plus faire apparaître un contenu qu’il juge problématique lorsqu’on tape son nom dans le moteur de recherche. Sa requête doit être argumentée et expliquer en quoi les résultats affichés sont «obsolètes, non pertinents ou inappropriés». En un mois, Google a reçu plus de 70.000 demandes de retrait au niveau européen dont 14.000 en France, qu’il traite au cas par cas. Un travail délicat: «Nous devons trouver un juste équilibre entre les droits d’un individu à contrôler ses données personnelles et le droit du public à accéder à ces informations et à les diffuser»,explique la société, qui estime «ne pas être la mieux placée pour statuer». Les premiers retraits ont commencé le 27 juin.

«Boîte de Pandore»

Google n’a jamais caché sa perplexité face à l’arrêt de la Cour, dont «l’impact [le] préoccupe». S’il est compréhensible que certains internautes souhaitent faire oublier leurs erreurs de jeunesse, d’autres individus pourraient être tentés d’utiliser la législation pour (…) Lire la suite sur Figaro.fr


Google sommé de respecter le droit à l’oubli 


Google: comment faire respecter son droit à l’oubli? 

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Déjà 70 000 demandes pour le formulaire Google de droit à l’oubli

Le “droit à l’oubli” a du succès. Google a indiqué jeudi 3 juillet avoir déjà reçu 70 000 demandes de retrait de liens concernant des internautes européens, depuis le lancement du formulaire le 30 mai. Parmi ces requêtes, Google doit comptabiliser la demande de francetv info qui a testé pour vous le “droit à l’oubli” du moteur de recherche américain.

En communiquant de la sorte sur cette nouvelle possibilité, la firme américaine cherche à retourner à son avantage l’obligation qui lui est faite de se mettre en conformité avec une décision de la Cour de justice de l’Union européenne. L’instance a reconnu, à la mi-mai, le droit au retrait de liens vers des pages internet comportant des informations personnelles périmées ou inexactes.

La France en tête des requêtes

Après un pic le premier jour, au cours duquel Google avait reçu plus de 12 000 demandes, le nombre “s’est maintenant stabilisé à approximativement 1 000 requêtes en moyenne par jour à travers l’Europe”, et a ainsi “dépassé les 70 000 demandes au total entre le 29 mai et le 30 juin 2014”, assure le moteur de recherche. Les pays les plus représentés sont la France avec 14 086 requêtes, l’Allemagne (12 678), le Royaume-Uni (8 497), l’Espagne (6 176) et l’Italie (5 934).

Retrouvez cet article sur Francetv info

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Un tournoi de «Hearthstone» rendu accessible aux femmes sous la pression des internautes

JEUX VIDEO – Un tournoi de qualification réservé aux hommes sur ce jeu de cartes en free-to-play avait provoqué l’incompréhension…

«Hearthstone» a beaucoup fait parler de lui depuis sa sortie. Le jeu de cartes free-to-play, qui s’inscrit dans l’univers de «World of Warcraft», est en effet devenu à sa sortie sur iPad l’application la plus téléchargée dans 34 pays, y compris la France. Si le but du jeu est de tuer l’adversaire en invoquant des créatures et en lançant des sorts, «Hearthstone» ne requiert pas a priori une force physique démesurée pour triompher.

Les joueurs ont donc été surpris en voyant un message posté sur Reddit mardi, stipulant qu’un tournoi de qualification organisé en Finlande était «ouvert seulement aux hommes finlandais». Contactés par le site PC Gamer, les organisateurs ont confirmé l’information, précisant que ce tournoi permettait de se qualifier pour un autre événement ayant lieu en Azerbaïdjan et lui aussi réservé aux hommes.

«Promouvoir les e-sports comme des sports légitimes»

Confronté à son tour à l’incompréhension légitime des internautes, via la page Facebook du tournoi, l’organisateur dudit événement, qui n’est autre que la Fédération internationale des e-sports (IeSF), s’est dans un premier temps défendu de curieuse manière. «La décision de séparer les compétitions masculine et féminine a été prise en accord avec les autorités internationales du sport, dans le cadre de nos efforts pour promouvoir les e-sports comme des sports légitimes», a ainsi répondu l’organisation basée en Corée.

Une compétition féminine avait bien été prévue, mais seulement sur deux jeux: «Starcraft 2» et «Tekken Tag Tournament 2». Les joueuses désirant concourir sur «Hearthstone» donc, mais aussi «Dota 2» et «Ultra Street Fighter IV», pouvaient aller se brosser. Assaillie de commentaires rageurs sur sa page Facebook, l’IeSF a finalement fait marche arrière ce jeudi. Dans un communiqué qui (…) Lire la suite sur 20minutes.fr

Le piratage des films et séries a explosé en 2013
Google rachète le service musical Songza
Tinder poursuivi pour «harcèlement sexuel»
Apple remplace certains chargeurs d’iPhone, jugés dangereux
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Covoiturage : le français BlaBlaCar fait une levée de fonds de 73 millions d’euros

Grâce à cette levée de fonds d’un montant record pour une entreprise française, le leader du covoiturage, déjà présent dans une dizaine de pays européens, va pouvoir accélérer son développement à l’international.

L’internet français n’avait pas vu pareille levée de fonds depuis Deezer en 2012. Le leader du covoiturage en France, BlaBlaCar, a réalisé une levée de 100 millions de dollars, soit 73 millions d’euros, afin d’accélérer son expansion à l’international. La start-up, créée en 2008, a séduit le fonds d’investissement Index Ventures, spécialisé dans les nouvelles technologies et déjà partenaire de Flipboard, ASOS, SoundCloud ou du français Criteo. BlaBlaCar conserve également la confiance de ses précédents investisseurs, Accel Partners, ISAI et Lead Edge Capital, qui ont également participé au tour de table.

Un véritable coup d’accélérateur pour la société, actuellement présente dans 12 pays européens. Née sous le nom de Covoiturage.fr, la start-up repose sur un principe simple: mettre en relation des voyageurs souhaitant faire un trajet long (en moyenne 300 kilomètres) avec des conducteurs ayant des places de libre dans leur voiture. Les frais d’essence et de péage sont partagés équitablement, ce qui permet au conducteur de réduire le coût du trajet et aux passagers de payer leur voyage souvent moins cher qu’en train ou en avion. Un système de notes et de commentaires permet aux conducteurs et aux passagers de s’évaluer mutuellement après le voyage, afin de rassurer les personnes peu enclines à voyager avec des inconnus.

En quelques années, BlaBlaCar a séduit trois millions de personnes en France, attirées dans un contexte de crise par cette solution de transport conviviale et économique. La société revendique 95% des annonces de covoiturage dans le pays et est perçue comme un concurrent sérieux par la SNCF. ««Savez-vous que (…) Lire la suite sur Figaro.fr


Grève à la SNCF: le succès des sites de covoiturage 


Grève à la SNCF: une chance pour le site de covoiturage Blablacar 

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Google va fermer le réseau social Orkut

WEB – Les utilisateurs pourront télécharger leurs données jusqu’en septembre 2016…

Google arrête les frais. Peu connu en France, son réseau social Orkut, lancé il y a 10 ans, va fermer le 30 septembre prochain. Les utilisateurs auront deux ans pour télécharger leurs données via Google Takeout. Les albums photo peuvent également exportés vers Google+.

«Au cours de la dernière décennie, YouTube, Blogger, Google+ ont décollé. Parce que la croissance de ces communautés a dépassé celle d’Orkut, nous avons décidé de lui dire adieu», écrit Google. Des archives des pages publiques seront sauvegardé, précise l’entreprise.

Créé quasiment en même temps que Facebook, Orkut avait surtout décollé en Inde, en Turquie et au Brésil, atteignant plus de 100 millions d’utilisateurs actifs en 2011. L’ingénieur de Google Orkut Büyükkökten l’avait développé sur ses 20% de temps consacré à des projets personnels. Il a depuis quitté l’entreprise.

Google, lui, n’hésite jamais à ranger des produits au placard quand ils ne sont pas assez utilisé, parfois à la grande colère des utilisateurs, comme avec Google Reader. La grande question: que va-t-il faire de Google+, alors que son patron a récemment quitté le groupe.

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Apple remplace certains chargeurs d’iPhone, jugés dangereux

HIGH-TECH – La marque à la pomme demande à certains de ses clients européens de remplacer l’adaptateur secteur de leur iPhone, à cause d’un «risque de surchauffe»…

Apple a lancé ce vendredi un programme d’échange. La marque américaine à la pomme demande à certains de ses clients européens de remplacer l’adaptateur secteur de leur iPhone.

Ci-dessous: les modèles de chargeurs d’iPhone à remplacer, selon Apple

«Dans certains cas rares, l’adaptateur secteur USB européen Apple de 5 W peut surchauffer et poser des problèmes de sécurité», évoque la firme. L’adaptateur incriminé a été reçu avec tous les iPhone 3GS, 4 et 4S expédiés entre octobre 2009 et septembre 2012 dans 37 pays, la plupart européens, dont la France, la Belgique et la Suisse.

Echange gratuit

Afin de vérifier si l’on dispose ou non d’un chargeur possiblement défectueux, Apple conseille de regarder les inscriptions situées entre les deux broches de l’adaptateur. Le modèle mis en cause par la procédure de rappel porte le numéro A1300. Le modèle A1400 est sans danger.

Apple procède évidemment gratuitement à l’échange de l’adaptateur secteur. La firme rappelle que «la sécurité du client est la priorité absolue d’Apple». Elle encourage ainsi les clients à échanger au plus vite tout adaptateur affecté par un nouveau, en suivant la procédure mise en place sur le site officiel d’Apple.

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«PES 2015» sur la voie de la rédemption
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