Posts Tagged ‘Le Point’

IPhone 6 : Foxconn embauche des… robots

Le principal sous-traitant d’Apple en Chine prépare une automatisation massive de ses chaînes de production, pour l’arrivée du nouveau smartphone.

Cela fait des années qu’on en entend parler : le principal sous-traitant d’Apple en Chine, Foxconn, se robotise. Mais cette fois-ci, le géant de l’électronique semble prêt à franchir un grand pas en déployant plus de 10 000 robots, capables d’assurer la production de 300 000 smartphones par an. Le premier client à profiter de la nouvelle chaîne d’assemblage serait Apple et son iPhone 6, dont la date de lancement officielle n’est pas encore connue. La Pomme, probablement le plus exigeant des partenaires de Foxconn, impose des délais de fabrication toujours plus courts.

Certes, on est très loin du million de robots en 2014 promis aux actionnaires il y a trois ans par le P-DG de Foxconn, Terry Gou. Mais qu’importe, la direction est toujours la même : robotiser les chaînes de fabrication, pour le moment soumises aux aléas de… l’humain (sommeil, grèves, erreurs). Grâce à un partenariat avec Google, qui investit énormément dans la robotique, les chaînes de Foxconn devraient être optimisées et donc rapporter encore plus. L’objectif de Terry Gou ? Des usines sans ouvriers, et donc sans pause, sans erreur et surtout sans salaire, avec des coûts nettement inférieurs, même en comptant les factures énergétiques et l’entretien des robots.

100 000 employés supplémentaires

En plus de ces 10 000 robots, pour le lancement de l’iPhone 6, Foxconn serait prêt à embaucher plus de 100 000 employés supplémentaires, faisant passer son effectif à près d’un million et demi de salariés, pour la plupart des travailleurs migrants. Leurs conditions de travail sont régulièrement dénoncées, et plusieurs suicides sont intervenus dans les usines de ce géant taïwanais essentiellement installé en Chine.

Souvent montrée du doigt par les ONG parce qu’elle fabrique les produits d’Apple, (…)

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Face aux agressions, vous ne serez plus jamais seul(e)

Découvrez Gaspard, le premier objet social anti-agression basé sur l’entraide.

Un développeur français a inventé un système anti-agression assez novateur, car il est basé sur l’entraide. Nom de code : Gaspard. Le principe est de relier un petit boitier à son téléphone via le bluetooth, ainsi, une double pression permet d’alerter aussi bien vos proches que des inconnus à proximité et, à terme, la police. Grâce à votre téléphone et à la géolocalisation, les personnes savent précisément où vous êtes et peuvent intervenir. Mais cet objet peut également servir à géolocaliser des personnes lors d’une sortie scolaire où certains enfants peuvent se perdre. Pour en savoir plus, nous avons contacté le créateur, Nicolas Desachy.

Le Point.fr : “Gaspard”, comment ça fonctionne ?

Nicolas Desachy : La victime doit appuyer deux fois successives sur Gaspard pour déclencher l’alerte, ce qui évite les fausses alertes après une manipulation ou un petit choc. La victime reçoit des légères vibrations pour l’informer que des personnes viennent la secourir et la rassurer.

Pourquoi avez-vous créé ce produit ?

J’ai imaginé Gaspard à la suite d’une banale enquête diffusée à la télévision. J’ai réalisé que des personnes se faisaient agresser et ne pouvaient prévenir personne alors qu’elles avaient dans la poche un smartphone capable de les géolocaliser et de prévenir le monde entier en un instant. Il fallait trouver une solution à ce sentiment d’impuissance, mais le problème restait qu’on ne pouvait pas sortir son téléphone devant l’agresseur. Il fallait un moyen d’interagir avec le téléphone pour lui déléguer le déclenchement de l’alerte via une application intelligente. Ce moyen devait être esthétique, accessible, discret et à un prix accessible.

À qui “Gaspard” est-il destiné ?

Bien que Gaspard soit un produit à acheter, nous n’avons pas de “cibles”, comme le ferait un vendeur de vêtements ou de jouets. (…)

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Internet : un futur qui s’annonce sombre
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Internet : un futur qui s’annonce sombre

Après avoir interrogé 1 400 spécialistes du Web, le think tank américain Pew Research Center dresse un constat pessimiste de la “vie digitale” en 2025.

De mal en pis. Plus de pressions commerciales, de contrôles des gouvernements, une perte de confiance des internautes… Le think tank Pew Research Center n’annonce rien de bon dans son rapport “Les menaces du Net” sur la “vie digitale” en 2025, assurant que la liberté en ligne va baisser. Pour montrer à quoi devrait ressembler le Web dans environ dix ans, le laboratoire d’idées américain a interrogé plus de 1 400 “experts dont les recherches portent sur les bâtisseurs d’Internet”, mais aussi des analystes “dont les prédictions passées” concernant le Web se sont révélées exactes.

Si des chercheurs font dans un premier temps preuve d’optimisme sur le futur d’Internet – notamment en ce qui concerne l’accès toujours plus important dans le monde au Web -, beaucoup font également part de leurs inquiétudes. Les mesures répressives des gouvernements sur le Web inquiètent notamment les experts selon qui “les actions des États-nations pour maintenir la sécurité et le contrôle politique entraîneront plus d’obstruction, de segmentation et de balkanisation d’Internet”. Le think tank ajoute que les révélations sur une “probable hausse de surveillance” des gouvernements et des entreprises devrait faire “porter un coup fatal à la confiance” des utilisateurs d’Internet.

Trois jours seulement après la publication de l’étude le 3 juillet, le Washington Post a d’ailleurs affirmé que la NSA surveille beaucoup plus d’utilisateurs ordinaires d’Internet que d’étrangers désignés légalement pour cibles. Selon le journal américain, neuf détenteurs de comptes numériques sur dix ne sont en effet “pas des cibles désignées au préalable mais prises dans le filet que l’agence a mis en place pour le compte (…) Lire la suite sur LePoint.fr

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Jolla, le smartphone créé par l’ex "monsieur 3310" de Nokia

VIDÉO. Le Point.fr a pu tester le téléphone européen fort d’un système d’exploitation maison capable d’exécuter les applis Android.

Le Nokia 3310, ça vous dit quelque chose ? Mais si ! Souvenez-vous, cette brique qui servait de téléphone portable au début des années 2000 et sur laquelle on pouvait jouer au serpent. Ce modèle, l’un des plus gros succès de l’histoire du mobile, s’est vendu à 126 millions d’exemplaires. Mais depuis quelques années, les choses ne vont pas fort chez Nokia. Avant même le rachat par Microsoft lancé en 2013, une équipe comprenant l’ancien chef du projet 3310 a quitté le navire pour créer Jolla (prononcer “iolla”). La petite entreprise de quelques dizaines de salariés s’est donné un objectif simple : créer un smartphone européen.

Le Point.fr a pu tester quelques semaines la bête, qui réussit le tour de force d’avoir un système d’exploitation maison, Sailfish OS, et de pouvoir exécuter les applications Android. Ainsi, pas de risque d’être privé de ses applis favorites !

VIDÉO. Notre test du smartphone Jolla :

Le principe

Jolla est un smartphone unique. Son système d’exploitation Sailfish le protège en partie contre les codes malicieux dont peuvent être victime ses concurrents (Android, iOS, Windows Phone) et propose une interface innovante. Dans le même temps, il évite l’écueil de la jeunesse, à savoir l’absence d’applications, ce que l’on a par exemple reproché au système BlackBerry 10. En effet, Sailfish est capable de faire “tourner” des applications Android, et l’utilisateur peut accéder à des magasins d’applications comme Google Play ou Aptoide. Chapeau !

Constitué de deux couches, le smartphone s’ouvre en un déclic et laisse à l’utilisateur la liberté de modifier certains éléments. Il dispose d’une camera 8 mégapixels correcte, et son écran offre un bon rendu. Pour 349 euros, c’est excellent !

Un ingénieux système de coques (…)

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Mobile : Orange ne souhaite pas acquérir Bouygues Telecom

En difficulté depuis son échec face à Numericable dans le dossier SFR, Bouygues Telecom a successivement ouvert des négociations avec Iliad et Orange.

L’opérateur historique Orange a annoncé mercredi qu’il renonçait à participer à une opération de consolidation du marché français des télécoms, et donc qu’il ne souhaitait pas acquérir son concurrent Bouygues Telecom.

Bouygues Telecom, en difficulté depuis son échec face à Numericable dans le dossier SFR, a successivement ouvert des négociations avec Iliad et Orange en vue d’une éventuelle cession de ses actifs, mais celles-ci n’ont pas abouti.

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Facebook a manipulé les émotions de ses utilisateurs en secret pour une recherche
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Facebook a manipulé les émotions de ses utilisateurs en secret pour une recherche

L’étude controversée a montré que les états émotionnels sont communicatifs et peuvent se transmettre par un phénomène de contagion.

Facebook a manipulé en secret les émotions de 700 000 utilisateurs pour étudier “la contagion émotionnelle” dans le cadre d’une étude qui a provoqué la colère des internautes et soulevé des interrogations d’ordre éthique.

Pendant une semaine, du 11 au 18 janvier 2012, Facebook et des scientifiques des universités Cornell et de Californie à San Francisco ont utilisé le système d’algorithmes du réseau pour modifier le contenu des informations reçues par un groupe d’utilisateurs anglophones afin d’étudier l’impact sur leurs émotions. La recherche a été publiée dans la revue scientifique américaine Comptes rendus de l’Académie nationale des sciences (PNAS), datée du 17 juin. Les auteurs cherchaient à savoir si le nombre de messages positifs ou négatifs lus par les utilisateurs influençait la teneur de ce qu’ils postaient eux-mêmes sur le site. Ils ont constaté que les utilisateurs ciblés commençaient à utiliser plus de mots négatifs ou positifs selon l’ampleur des contenus auxquels ils avaient été “exposés”.

“Les états émotionnels sont communicatifs et peuvent se transmettre par un phénomène de contagion, conduisant les autres personnes à ressentir les mêmes émotions sans en être conscientes”, écrivent les auteurs de cette recherche. Selon eux, “ces résultats montrent la réalité d’une contagion émotionnelle de masse via les réseaux sociaux”. D’autres recherches se sont déjà penchées sur ce phénomène, mais cette étude est unique au sens où ses auteurs “ont manipulé”, selon leurs propres mots, les données. Ils ont d’ailleurs pris soin de souligner que la recherche était “compatible avec la politique d’utilisation des données à laquelle tous les utilisateurs doivent souscrire en créant un compte Facebook”.

Corde sensible

Leur (…)

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"Soldats Inconnus" : histoires dans l’Histoire

VIDÉO. La dernière pépite des Montpellierains d’Ubisoft nous donne l’impression d’être plus intelligents. Coup de coeur pour ce cours d’histoire vidéoludique.

“Encore un jeu de guerre ?” pourrait-on souffler avec une pointe d’agacement en regardant le titre du dernier jeu d’Ubisoft Montpellier. On aurait complètement tort. Soldats inconnus : mémoire de la Grande Guerre est tout sauf un jeu de guerre. Pas de fusil meurtrier dans les mains, pas d’ennemis sans âme à abattre, mais l’histoire d’une Première Guerre mondiale qui sépare les familles et détruit dans la chair et le coeur des millions de soldats qui y prennent part. C’est cela que nous raconte Soldats inconnus à travers quatre destins. Une histoire d’amour, une histoire d’amitié et surtout l’histoire d’une France défigurée par la sale guerre.

REGARDEZ la bande-annonce

On suit les malheurs d’Émile, un vieux paysan appelé à défendre le drapeau contre son gendre, Karl, né du mauvais côté du Rhin. On découvre Anna, une étudiante vétérinaire belge, devenue infirmière sur le front par la force des choses. Ou encore Freddy, un volontaire américain, qui se bat contre ses démons intérieurs. Et puis, il y a la bravoure de Walt, le chien compagnon des soldats qui leur apporte un peu de douceur dans les rudes combats.

Simplement superbe

Ubisoft Montpellier a choisi de s’inspirer de la bande dessinée franco-belge pour ses graphismes et c’est une merveilleuse idée. On se déplace dans des décors crayonnés avec l’envie de tourner les pages pour connaître la suite. La patte artistique unique et la musique, parfaite avec son thème principal au piano, sont bouleversantes.

Jamais dans le jeu vous n’aurez à tuer quelqu’un. Pourtant, la mort est omniprésente. Dans les tranchées, les corps des deux camps s’entassent alors que, dans les villes, les bombardements et l’occupation font des massacres. Il n’est pas question de prendre (…)

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