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Les femmes les plus riches du secteur high-tech

  • Lei Peng, Alibaba. Cofondatrice d'Alibaba, géant chinois du commerce en ligne, Lei Peng dirige depuis mars 2013 la section «Alibaba Small  Micro Financial Services Group», qui met en place des solutions de paiement sur mobile. Son salaire est inconnu, mais Business Insider estime que la fortune de la jeune femme va grimper en flèche avec l'entrée en Bourse de sa société, mi-août. / Alibaba

    LeFigaro.fr/figaro.fr, Le – Lei Peng, Alibaba. Cofondatrice d’Alibaba, géant chinois du commerce en ligne, Lei Peng dirige depuis mars 2013 la section «Alibaba Small Micro Financial Services Group», …plus  qui met en place des solutions de paiement sur mobile. Son salaire est inconnu, mais Business Insider estime que la fortune de la jeune femme va grimper en flèche avec l’entrée en Bourse de sa société, mi-août. / Alibaba  moins 

  • TeliaSonera rachète à Tele2 sa filiale mobile norvégienne

    STOCKHOLM (Reuters) – L’opérateur suédois Tele2 a annoncé lundi la vente de sa filiale mobile norvégienne à son concurrent TeliaSonera pour 5,1 milliards de couronnes suédoises (547 millions d’euros), une opération qui constituera un nouveau test de l’attitude des autorités européennes face au mouvement de consolidation du secteur.

    Cette cession intervient après l’échec subi par Tele2 en décembre lors des enchères organisées pour l’attribution de fréquences mobiles en Norvège, qui a privé le groupe des moyens d’assurer son développement futur sur ce marché.

    En conséquence, la Norvège ne connaîtra plus que deux grands opérateurs mobiles “historiques”, TeliaSonera et Telenor, et un nouvel entrant, Access Industries, l’acquéreur des fréquences perdues par Tele2.

    Avant d’approuver la vente, les autorités norvégiennes devraient donc réclamer des concessions à TeliaSonera afin d’éviter la formation d’un duopole et de préserver la concurrence. Cela pourrait passer par la vente de la totalité du réseau mobile de Tele2, estiment des analystes.

    “Nous sommes convaincus qu’il s’agit d’une opération que nous pouvons mener à bien, sinon nous ne l’aurions pas annoncée”, a déclaré le directeur général de TeliaSonera, Johan Dennelind, lors d’une téléconférence.

    Il s’est toutefois refusé à préciser quelles concessions son groupe proposerait aux autorités de la concurrence.

    TeliaSonera a par ailleurs promis d’accélérer le déploiement de la 4G en Norvège, expliquant viser désormais une couverture de 98% de la population en 2016 au lieu de 2018.

    S’il obtient l’aval des autorités, TeliaSonera verra sa part de marché en Norvège passer de 23% à 40%, soit 2,7 millions de clients contre 3,2 millions pour Telenor. Le groupe dit prévoir des synergies de coûts d’au moins 800 millions de couronnes par an à partir de 2016.

    CONCENTRATION EUROPÉENNE

    Pour John Strand, un consultant spécialisé, les autorités pourraient exiger la vente d’une au moins des marques mobiles de Tele2, ou l’ouverture de son réseau à des opérateurs virtuels (MVNO).

    “L’autorité norvégienne de la concurrence n’est pas du genre à se laisser faire”, a-t-il dit. “Obtenir le feu vert sur ce dossier ne sera pas une promenade de santé.”

    L’action TeliaSonera gagnait 2,16% à 50,70 couronnes vers 12h35 GMT à la Bourse de Stockholm et Tele2 prenait 1,9% à 83 couronnes. A Oslo, Telenor s’adjugeait 2,42% à 143,7 couronnes norvégiennes.

    Pour Tele2, qui s’est déjà désengagé l’an dernier du marché russe, la transaction représente une plus-value d’environ deux milliards de couronnes. L’opérateur a expliqué qu’il était trop tôt pour dire ce qu’il prévoyait de faire de ces fonds, ajoutant qu’il était peu probable qu’il investisse de nouveaux marchés.

    L’accord TeliaSonera-Tele2 est la dernière en date des multiples opérations de fusions-acquisitions annoncées ces derniers mois sur le marché européen des télécoms.

    La semaine dernière, la Commission européenne a donné son feu vert au rachat d’E-Plus, la filiale allemande du néerlandais KPN par l’espagnol Telefonica pour 8,6 milliards d’euros. En mai, le conglomérat de Hong Kong Hutchison a acquis la filiale irlandaise de Telefonica, ramenant de quatre à trois le nombre d’opérateurs en Irlande.

    Dans les deux cas, les autorités ont obligé l’acquéreur à ouvrir son réseau à des concurrents plus petits en leur louant des capacités, afin de maintenir la concurrence et d’éviter une envolée des prix.

    En France, après l’annonce du rachat de SFR par Numericable, les spéculations vont bon train sur l’avenir de Bouygues Telecom et la pérennité d’un modèle à quatre grands opérateurs propriétaires de leur réseau.

    (Sven Nordenstam et Leila Abboud; Patrick Vignal et Marc Angrand pour le service français, édité par Véronique Tison)

    Orange veut croire au paiement par téléphone portable en France

    Le P-DG d’Orange, Stéphane Richard, a assuré que le “mobile banking”, une “innovation née en Afrique”, allait “arriver en Europe” et se développer en France.

    Le P-DG d’Orange, Stéphane Richard, s’est déclaré convaincu samedi que le paiement par téléphone portable (mobile banking) allait se développer en France, comme il l’a fait en Afrique où le premier opérateur français dispose déjà de dix millions d’utilisateurs de ce service. “En Afrique, le mobile banking a pris une ampleur considérable”, a affirmé Stéphane Richard aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, lors d’une conférence sur “les technologies de rupture”, soulignant que cette prestation a connu un essor très fort en Afrique, région où “il y a peu de banques, peu d’infrastructures et peu de distributeurs de billets”.

    “Aujourd’hui, nous y avons dix millions d’utilisateurs de mobile banking qui génèrent un volume de transactions qui est à peu près l’équivalent de notre chiffre d’affaires dans la zone, soit quatre milliards d’euros”, a précisé le P-DG du premier opérateur français, persuadé que ce service se développera également en France et en Europe.

    “Apporter des services qui n’existent pas”

    “C’est une innovation qui est née en Afrique et qui va arriver en Europe”, a-t-il assuré. “Il y a quelque chose à faire en France, car cela peut apporter des services qui n’existent pas aujourd’hui, comme effectuer des transferts instantanés entre des membres d’une famille ou d’une communauté ou mobiliser cet argent pour faire des transactions chez des commerçants ou faire des retraits”, a-t-il détaillé. “Il y a une simplicité d’usage que nous pouvons apporter à tout le monde, pas seulement aux gens qui n’ont pas de compte bancaire”, a souligné Stéphane Richard.

    Retrouvez cet article sur LePoint.fr

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    Orange privilégierait l’Espagne pour des fusions-acquisitions

    par Alexandre Boksenbaum-Granier

    AIX-EN-PROVENCE (Bouches-du-Rhône) (Reuters) – Orange s’intéresserait en premier lieu à l’Espagne pour d’éventuelles opérations de croissance externe en Europe tout en n’excluant pas de rouvrir le dossier Bouygues Telecom à condition d’y être invité, a déclaré samedi son PDG dans un entretien à Reuters.

    Pour l’opérateur télécoms français, le contexte est plus favorable en Europe pour des opérations de rapprochement suite aux dernières décisions de la Commission européenne concernant, notamment, l’Irlande et l’Allemagne.

    Les autorités européennes de la concurrence ont donné leur feu vert fin mai au projet de rachat de la filiale irlandaise de Telefonica par Hutchison Whampoa avant d’autoriser Telefonica à racheter E-Plus, la filiale allemande du néerlandais KPN et l’offre de rachat de 7,2 milliards d’euros de Vodafone sur Ono, le premier câblo-opérateur espagnol., et

    “On a des sujets importants en Espagne, peut-être en Belgique, peut-être en Pologne, cela peut être le cas en Roumanie. (…) Cela fait beaucoup de théâtres d’opérations mais s’il ne fallait en mentionner qu’un seul comme un peu une priorité pour nous, ce serait l’Espagne”, a dit Stéphane Richard en marge des rencontres économiques d’Aix-en-Provence.

    Troisième opérateur de télécommunications d’Espagne, Orange fait régulièrement l’objet de rumeurs d’intérêt pour un éventuel rachat de son concurrent local Jazztel.

    “BIEN SÛR QU’ON REGARDERA”

    Interrogé sur la consolidation du marché français de la téléphonie mobile, Stéphane Richard a expliqué qu’Orange pourrait de nouveau étudier le dossier Bouygues Telecom à condition d’y être invité.

    Mercredi, Orange a annoncé renoncer à racheter Bouygues Telecom, l’acteur le plus affaibli du marché français après l’accord de rachat de SFR par Numericable.

    “Est-ce qu’on peut revenir dans le jeu ? Oui, bien sûr, mais pas comme architecte, pas comme arrangeur”, a dit Stéphane Richard samedi.

    “D’un point de vue concurrentiel, nous ne prendrons pas le risque de repartir sur ce dossier. Mais si quelqu’un d’autre décide de le faire et nous sollicite (…) pour, peut-être, permettre d’élaborer une offre qui peut satisfaire Bouygues, bien sûr qu’on regardera”, a-t-il expliqué.

    L’opérateur historique, qui avait publiquement exclu de participer seul à une consolidation en France, a échoué à trouver un terrain d’entente avec Iliad, l’autre prétendant possible pour un rachat de Bouygues Telecom, en vue d’élaborer une proposition commune.

    “On a eu un débat avec Iliad sur la répartition des bases clients de Bouygues avec des points de convergence et des points de divergences (…) On n’a pas trouvé une solution qui permette de ‘matcher’ les deux”, a expliqué le PDG d’Orange.

    “DISCUSSIONS À LA MARGE” AVEC SFR-NUMERICABLE

    “Il y a eu un débat effectivement aussi sur les fréquences, nos amis étaient très gourmands, trop à notre goût. Tout ceci étant aussi lié au prix global qu’ils proposaient et qui était insuffisant pour se donner une chance de déboucher sur une offre susceptible d’être acceptée par Bouygues”, a-t-il poursuivi.

    Le dirigeant a également déclaré avoir discuté à la marge avec SFR-Numericable, mais à la “marge seulement,” rappelant que les deux sociétés étaient encore au milieu de leur processus de rapprochement rendant complexes de telles discussions.

    Il a aussi dit qu’Arnaud Montebourg, le ministre de l’Economie qui avait plaidé dernièrement pour un retour à trois acteurs sur le marché français du mobile, avait compris la décision d’Orange sans insister.

    Par ailleurs, Stéphane Richard a indiqué s’attendre à ce qu’une décision soit rendue vers l’automne par l’Autorité de la concurrence saisie par Orange pour contester l’accord de partage de réseaux conclu entre ses concurrents Bouygues Telecom et SFR tout en restant prudent sur ses chances de succès dans ce dossier.

    “Ce que je vois c’est qu’il y a une évolution dans le discours (…) les dernières propositions publiques que j’ai entendues du régulateur et de l’autorité de la concurrence sont beaucoup plus nuancées. Ils se rendent compte qu’il y a des vraies questions qui sont soulevées et dont ils ne pourront pas faire complètement l’économie”, a-t-il dit.

    Le PDG ne souhaiterait ainsi pas forcément que l’accord entre SFR et Bouygues Telecom soit cassé mais que les possibles effets sur la concurrence de cet accord soient bien pris en compte et qu’ils soient corrigés.

    (Alexandre Boksenbaum-Granier,; édité par Marc Angrand et Marion Douet)

    Orange privilégierait l’Espagne pour des fusions-acquisitions

    par Alexandre Boksenbaum-Granier

    AIX-EN-PROVENCE (Bouches-du-Rhône) (Reuters) – Orange s’intéresserait en premier lieu à l’Espagne pour d’éventuelles opérations de croissance externe en Europe tout en n’excluant pas de rouvrir le dossier Bouygues Telecom à condition d’y être invité, a déclaré samedi son PDG dans un entretien à Reuters.

    Pour l’opérateur télécoms français, le contexte est plus favorable en Europe pour des opérations de rapprochement suite aux dernières décisions de la Commission européenne concernant, notamment, l’Irlande et l’Allemagne.

    Les autorités européennes de la concurrence ont donné leur feu vert fin mai au projet de rachat de la filiale irlandaise de Telefonica par Hutchison Whampoa avant d’autoriser Telefonica à racheter E-Plus, la filiale allemande du néerlandais KPN et l’offre de rachat de 7,2 milliards d’euros de Vodafone sur Ono, le premier câblo-opérateur espagnol., et

    “On a des sujets importants en Espagne, peut-être en Belgique, peut-être en Pologne, cela peut être le cas en Roumanie. (…) Cela fait beaucoup de théâtres d’opérations mais s’il ne fallait en mentionner qu’un seul comme un peu une priorité pour nous, ce serait l’Espagne”, a dit Stéphane Richard en marge des rencontres économiques d’Aix-en-Provence.

    Troisième opérateur de télécommunications d’Espagne, Orange fait régulièrement l’objet de rumeurs d’intérêt pour un éventuel rachat de son concurrent local Jazztel.

    “BIEN SÛR QU’ON REGARDERA”

    Interrogé sur la consolidation du marché français de la téléphonie mobile, Stéphane Richard a expliqué qu’Orange pourrait de nouveau étudier le dossier Bouygues Telecom à condition d’y être invité.

    Mercredi, Orange a annoncé renoncer à racheter Bouygues Telecom, l’acteur le plus affaibli du marché français après l’accord de rachat de SFR par Numericable.

    “Est-ce qu’on peut revenir dans le jeu ? Oui, bien sûr, mais pas comme architecte, pas comme arrangeur”, a dit Stéphane Richard samedi.

    “D’un point de vue concurrentiel, nous ne prendrons pas le risque de repartir sur ce dossier. Mais si quelqu’un d’autre décide de le faire et nous sollicite (…) pour, peut-être, permettre d’élaborer une offre qui peut satisfaire Bouygues, bien sûr qu’on regardera”, a-t-il expliqué.

    L’opérateur historique, qui avait publiquement exclu de participer seul à une consolidation en France, a échoué à trouver un terrain d’entente avec Iliad, l’autre prétendant possible pour un rachat de Bouygues Telecom, en vue d’élaborer une proposition commune.

    “On a eu un débat avec Iliad sur la répartition des bases clients de Bouygues avec des points de convergence et des points de divergences (…) On n’a pas trouvé une solution qui permette de ‘matcher’ les deux”, a expliqué le PDG d’Orange.

    “DISCUSSIONS À LA MARGE” AVEC SFR-NUMERICABLE

    “Il y a eu un débat effectivement aussi sur les fréquences, nos amis étaient très gourmands, trop à notre goût. Tout ceci étant aussi lié au prix global qu’ils proposaient et qui était insuffisant pour se donner une chance de déboucher sur une offre susceptible d’être acceptée par Bouygues”, a-t-il poursuivi.

    Le dirigeant a également déclaré avoir discuté à la marge avec SFR-Numericable, mais à la “marge seulement,” rappelant que les deux sociétés étaient encore au milieu de leur processus de rapprochement rendant complexes de telles discussions.

    Il a aussi dit qu’Arnaud Montebourg, le ministre de l’Economie qui avait plaidé dernièrement pour un retour à trois acteurs sur le marché français du mobile, avait compris la décision d’Orange sans insister.

    Par ailleurs, Stéphane Richard a indiqué s’attendre à ce qu’une décision soit rendue vers l’automne par l’Autorité de la concurrence saisie par Orange pour contester l’accord de partage de réseaux conclu entre ses concurrents Bouygues Telecom et SFR tout en restant prudent sur ses chances de succès dans ce dossier.

    “Ce que je vois c’est qu’il y a une évolution dans le discours (…) les dernières propositions publiques que j’ai entendues du régulateur et de l’autorité de la concurrence sont beaucoup plus nuancées. Ils se rendent compte qu’il y a des vraies questions qui sont soulevées et dont ils ne pourront pas faire complètement l’économie”, a-t-il dit.

    Le PDG ne souhaiterait ainsi pas forcément que l’accord entre SFR et Bouygues Telecom soit cassé mais que les possibles effets sur la concurrence de cet accord soient bien pris en compte et qu’ils soient corrigés.

    (Alexandre Boksenbaum-Granier,; édité par Marc Angrand et Marion Douet)

    Facebook investit dans la publicité vidéo

    Le réseau social fait un pas de plus vers la publicité vidéo en rachetant une start-up spécialiste du domaine, LiveRail. Facebook veut allier le savoir-faire de l’entreprise avec son expérience dans le ciblage publicitaire.

    Facebook s’épaule d’un nouvel allié pour optimiser ses revenus publicitaires. La firme vient de racheter LiveRail, un service spécialisé dans la publicité vidéo. Selon TechCrunch, Facebook aurait déboursé 500 millions de dollars pour acquérir cette entreprise. LiveRail est une plate-forme de monétisation pour les sites publiant de la vidéo. Elle fait le lien entre ces sites et les annonceurs. LiveRail fait partie des leaders du marché, et avance le nombre de 7 milliards de publicités vidéo diffusées par mois.

    Facebook, dont le modèle économique est essentiellement basé sur la publicité, peut compter sur les données de ses utilisateurs et son expérience dans le ciblage publicitaire. «Des publicités plus pertinentes seront plus intéressantes et les utilisateurs seront bien plus enclins à regarder des vidéos en ligne. Pour les annonceurs, ce sera aussi plus efficace», a expliqué Facebook sur son blog.

    Une stratégie pensée depuis presqu’un an

    Ce n’est pas la première fois que le réseau social s’intéresse à la publicité vidéo. Dès la fin de l’année 2013, Facebook a testé, aux Etats-Unis, les vidéos publicitaires dans le fil d’actualités sur mobile et sur le site. Il a commencé à étrenner ce service dans d’autres pays dont la France en mai. Des vidéos de 15 secondes maximum, lancées automatiquement mais sans le son pour ne pas faire fuir l’internaute.

    Si Facebook est le plus disposé à se tourner vers les publicités vidéo, plusieurs entreprises du numérique pourraient s’en approcher. Tumblr, par exemple, nourrit l’idée de devenir une (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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    Feu vert de l’UE au rachat d’E-Plus par Telefonica

    par Robert-Jan Bartunek

    BRUXELLES (Reuters) – En autorisant mercredi l’opérateur télécoms espagnol Telefonica à racheter E-Plus, la filiale allemande du néerlandais KPN, la Commission européenne a renforcé la position de celui-ci sur le premier marché télécoms européen et pris une décision cruciale pour le processus de consolidation du secteur.

    Cette alliance de 8,6 milliards d’euros donnera naissance au premier opérateur mobile allemand par le nombre d’abonnés, assurant à Telefonica une position de force face aux concurrents Vodafone et T-Mobile, filiale de Deutsche Telekom.

    Elle ramènera également le nombre d’opérateurs de réseaux mobiles en Allemagne de quatre à trois et c’est pourquoi l’exécutif européen a insisté pour que Telefonica vende jusqu’à 30% des capacités du réseau de la nouvelle entité et cède également des fréquences radio et certains actifs.

    Ces mesures permettront l’arrivée sur le marché allemand de trois opérateurs de réseau mobile virtuel (ORMV) au plus, lesquels louent l’accès aux réseaux de leurs concurrents de plus grande taille et ont tendance à proposer des formules tarifaires moins chères que ces derniers.

    “Les engagements pris par Telefonica garantissent que le rachat d’E-Plus ne nuira pas à la concurrence sur le marché allemand des télécommunications. Les consommateurs continueront de profiter des avantages d’un marché concurrentiel”, souligne ainsi Joaquin Almunia, le commissaire européen à la Concurrence, cité dans un communiqué.

    Ce dernier voulait s’assurer que les consommateurs allemands, qui s’acquittent déjà de tarifs mobiles figurant parmi les plus élevés en Europe, ne voient pas encore les prix augmenter du fait de la fusion.

    La décision de la CE est encourageante pour les opérateurs de télécommunications européens qui réclament une réglementation assouplie des fusions pour leur permettre de se refaire après des années de baisse de leurs recettes.

    Cinq années durant, ces opérateurs ont vu leur chiffre d’affaires se contracter, conséquence d’une réglementation plus tatillonne, alors même qu’ils doivent financer de lourds investissements dans des réseaux plus performants. Dans ces conditions, la consolidation semble une bonne solution alternative.

    (Avec Foo Yun Chee, Benoît Van Overstraeten pour le service français, édité par Marc Joanny)

    Twitter : le réseau social prépare l’arrivée d’un bouton d’achat immédiat

    En début de semaine, un mystérieux bouton “Buy now” (“Achetez maintenant”) est apparu pendant quelques heures sur le compte Twitter d’une utilisatrice, uniquement visible via l’application mobile.

    Twitter chercherait-il à se diversifier ? En début de semaine, un mystérieux bouton “Buy now” (“Achetez maintenant”) est apparu pendant quelques heures sur le compte d’une utilisatrice, uniquement visible via l’application mobile. Il ventait les produits d’un site de vente américain, Fancy. Selon le site spécialisé Re/Code, ce bouton aurait permis pendant un temps d’acheter le produit promu dans un tweet. L’internaute pouvait alors entrer ses informations de paiement et de livraison, par le biais du réseau social. Pour l’heure, ni Fancy ni Twitter n’ont souhaité commenter cette information.

    En mai, le réseau social avait déjà fait un premier pas vers le commerce en ligne en signant un partenariat avec Amazon. Si les internautes américains et britanniques répondent avec le mot-clé répondent avec le mot-clé #AmazonCart à un message lié vers un produit vendu par le site, le produit en question atterrit directement dans leur “panier”. Toutefois, l’internaute doit toujours se rendre sur le site d’Amazon pour payer et lancer le processus de livraison de l’objet. #AmazonCart est donc avant tout un pense-bête.

    L’arrivée des achats via l’application Twitter lui permettrait d’avoir une nouvelle source de revenus. Car malgré ses 255 millions d’utilisateurs actifs, le réseau social n’est toujours pas rentable. Au premier trimestre 2014, il accusait une perte de 132 millions de dollars.

     

    Pilotez drones et bolides avec votre smartphone

    À mi-chemin entre les robots et les objets télécommandés, les jouets pilotés par smartphone réinventent le plaisir de s’affronter en famille et d’épater les amis.

    En matière de divertissement, les smartphones et les tablettes ne se limitent pas aux seuls jeux virtuels. Oubliez Clash of Clans, Candy Crush Saga, Fifa 14 ou encore Minecraft. Une nouvelle catégorie de jouets physiques, dans la lignée des voitures télécommandées et des hélicoptères radioguidés, tire parti des capacités du mobile pour transformer le monde alentour en piste de jeu géante. Course-poursuite, acrobaties aériennes, combat à grande vitesse: relié en Bluetooth ou en Wi-Fi, l’objet réel réagit instantanément aux commandes du joueur grâce à ses capteurs et à ses microprogrammes spécialisés.

    Pionnier dans le domaine des jouets pilotés par smartphone avec ses drones, le français Parrot récidive aujourd’hui avec deux nouveaux modèles moins imposants, moins chers et peut-être même encore plus amusants. Avec ses grandes roues, le Jumping Sumo (159 €)  (1) ne se contente pas de rouler (vite) sous le contrôle du mobile: du bout du doigt, on le fait accélérer, ralentir, reculer et changer de direction en inclinant le smartphone. Son trajet est filmé par sa petite caméra VGA et transmis en direct sur l’écran du mobile. Son petit bonus? En appuyant sur un bouton spécial, on déclenche un système de ressort qui fait sauter le robot de 80 cm. Le voici capable de monter sur une table, de grimper des marches d’escalier ou encore de bondir dans les bras d’un invité. Il peut même exécuter diverses figures, toupie, zigzag, pirouette, etc.: il suffit de choisir un schéma préenregistré ou de programmer ses propres enchaînements. Bref, de quoi organiser d’amusantes compétitions avec d’autres utilisateurs. Avec le Jumping Sumo, on garde l’esprit de la voiture télécommandée mais avec l’intelligence du smartphone.

    Les voitures entièrement autonomes

    (…) Lire la suite sur Figaro.fr


    Un coach numérique pour les vacances 


    Nokia amériole son smartphone sous Android 

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