Posts Tagged ‘PDG’

Orange privilégierait l’Espagne pour des fusions-acquisitions

par Alexandre Boksenbaum-Granier

AIX-EN-PROVENCE (Bouches-du-Rhône) (Reuters) – Orange s’intéresserait en premier lieu à l’Espagne pour d’éventuelles opérations de croissance externe en Europe tout en n’excluant pas de rouvrir le dossier Bouygues Telecom à condition d’y être invité, a déclaré samedi son PDG dans un entretien à Reuters.

Pour l’opérateur télécoms français, le contexte est plus favorable en Europe pour des opérations de rapprochement suite aux dernières décisions de la Commission européenne concernant, notamment, l’Irlande et l’Allemagne.

Les autorités européennes de la concurrence ont donné leur feu vert fin mai au projet de rachat de la filiale irlandaise de Telefonica par Hutchison Whampoa avant d’autoriser Telefonica à racheter E-Plus, la filiale allemande du néerlandais KPN et l’offre de rachat de 7,2 milliards d’euros de Vodafone sur Ono, le premier câblo-opérateur espagnol., et

“On a des sujets importants en Espagne, peut-être en Belgique, peut-être en Pologne, cela peut être le cas en Roumanie. (…) Cela fait beaucoup de théâtres d’opérations mais s’il ne fallait en mentionner qu’un seul comme un peu une priorité pour nous, ce serait l’Espagne”, a dit Stéphane Richard en marge des rencontres économiques d’Aix-en-Provence.

Troisième opérateur de télécommunications d’Espagne, Orange fait régulièrement l’objet de rumeurs d’intérêt pour un éventuel rachat de son concurrent local Jazztel.

“BIEN SÛR QU’ON REGARDERA”

Interrogé sur la consolidation du marché français de la téléphonie mobile, Stéphane Richard a expliqué qu’Orange pourrait de nouveau étudier le dossier Bouygues Telecom à condition d’y être invité.

Mercredi, Orange a annoncé renoncer à racheter Bouygues Telecom, l’acteur le plus affaibli du marché français après l’accord de rachat de SFR par Numericable.

“Est-ce qu’on peut revenir dans le jeu ? Oui, bien sûr, mais pas comme architecte, pas comme arrangeur”, a dit Stéphane Richard samedi.

“D’un point de vue concurrentiel, nous ne prendrons pas le risque de repartir sur ce dossier. Mais si quelqu’un d’autre décide de le faire et nous sollicite (…) pour, peut-être, permettre d’élaborer une offre qui peut satisfaire Bouygues, bien sûr qu’on regardera”, a-t-il expliqué.

L’opérateur historique, qui avait publiquement exclu de participer seul à une consolidation en France, a échoué à trouver un terrain d’entente avec Iliad, l’autre prétendant possible pour un rachat de Bouygues Telecom, en vue d’élaborer une proposition commune.

“On a eu un débat avec Iliad sur la répartition des bases clients de Bouygues avec des points de convergence et des points de divergences (…) On n’a pas trouvé une solution qui permette de ‘matcher’ les deux”, a expliqué le PDG d’Orange.

“DISCUSSIONS À LA MARGE” AVEC SFR-NUMERICABLE

“Il y a eu un débat effectivement aussi sur les fréquences, nos amis étaient très gourmands, trop à notre goût. Tout ceci étant aussi lié au prix global qu’ils proposaient et qui était insuffisant pour se donner une chance de déboucher sur une offre susceptible d’être acceptée par Bouygues”, a-t-il poursuivi.

Le dirigeant a également déclaré avoir discuté à la marge avec SFR-Numericable, mais à la “marge seulement,” rappelant que les deux sociétés étaient encore au milieu de leur processus de rapprochement rendant complexes de telles discussions.

Il a aussi dit qu’Arnaud Montebourg, le ministre de l’Economie qui avait plaidé dernièrement pour un retour à trois acteurs sur le marché français du mobile, avait compris la décision d’Orange sans insister.

Par ailleurs, Stéphane Richard a indiqué s’attendre à ce qu’une décision soit rendue vers l’automne par l’Autorité de la concurrence saisie par Orange pour contester l’accord de partage de réseaux conclu entre ses concurrents Bouygues Telecom et SFR tout en restant prudent sur ses chances de succès dans ce dossier.

“Ce que je vois c’est qu’il y a une évolution dans le discours (…) les dernières propositions publiques que j’ai entendues du régulateur et de l’autorité de la concurrence sont beaucoup plus nuancées. Ils se rendent compte qu’il y a des vraies questions qui sont soulevées et dont ils ne pourront pas faire complètement l’économie”, a-t-il dit.

Le PDG ne souhaiterait ainsi pas forcément que l’accord entre SFR et Bouygues Telecom soit cassé mais que les possibles effets sur la concurrence de cet accord soient bien pris en compte et qu’ils soient corrigés.

(Alexandre Boksenbaum-Granier,; édité par Marc Angrand et Marion Douet)

Orange privilégierait l’Espagne pour des fusions-acquisitions

par Alexandre Boksenbaum-Granier

AIX-EN-PROVENCE (Bouches-du-Rhône) (Reuters) – Orange s’intéresserait en premier lieu à l’Espagne pour d’éventuelles opérations de croissance externe en Europe tout en n’excluant pas de rouvrir le dossier Bouygues Telecom à condition d’y être invité, a déclaré samedi son PDG dans un entretien à Reuters.

Pour l’opérateur télécoms français, le contexte est plus favorable en Europe pour des opérations de rapprochement suite aux dernières décisions de la Commission européenne concernant, notamment, l’Irlande et l’Allemagne.

Les autorités européennes de la concurrence ont donné leur feu vert fin mai au projet de rachat de la filiale irlandaise de Telefonica par Hutchison Whampoa avant d’autoriser Telefonica à racheter E-Plus, la filiale allemande du néerlandais KPN et l’offre de rachat de 7,2 milliards d’euros de Vodafone sur Ono, le premier câblo-opérateur espagnol., et

“On a des sujets importants en Espagne, peut-être en Belgique, peut-être en Pologne, cela peut être le cas en Roumanie. (…) Cela fait beaucoup de théâtres d’opérations mais s’il ne fallait en mentionner qu’un seul comme un peu une priorité pour nous, ce serait l’Espagne”, a dit Stéphane Richard en marge des rencontres économiques d’Aix-en-Provence.

Troisième opérateur de télécommunications d’Espagne, Orange fait régulièrement l’objet de rumeurs d’intérêt pour un éventuel rachat de son concurrent local Jazztel.

“BIEN SÛR QU’ON REGARDERA”

Interrogé sur la consolidation du marché français de la téléphonie mobile, Stéphane Richard a expliqué qu’Orange pourrait de nouveau étudier le dossier Bouygues Telecom à condition d’y être invité.

Mercredi, Orange a annoncé renoncer à racheter Bouygues Telecom, l’acteur le plus affaibli du marché français après l’accord de rachat de SFR par Numericable.

“Est-ce qu’on peut revenir dans le jeu ? Oui, bien sûr, mais pas comme architecte, pas comme arrangeur”, a dit Stéphane Richard samedi.

“D’un point de vue concurrentiel, nous ne prendrons pas le risque de repartir sur ce dossier. Mais si quelqu’un d’autre décide de le faire et nous sollicite (…) pour, peut-être, permettre d’élaborer une offre qui peut satisfaire Bouygues, bien sûr qu’on regardera”, a-t-il expliqué.

L’opérateur historique, qui avait publiquement exclu de participer seul à une consolidation en France, a échoué à trouver un terrain d’entente avec Iliad, l’autre prétendant possible pour un rachat de Bouygues Telecom, en vue d’élaborer une proposition commune.

“On a eu un débat avec Iliad sur la répartition des bases clients de Bouygues avec des points de convergence et des points de divergences (…) On n’a pas trouvé une solution qui permette de ‘matcher’ les deux”, a expliqué le PDG d’Orange.

“DISCUSSIONS À LA MARGE” AVEC SFR-NUMERICABLE

“Il y a eu un débat effectivement aussi sur les fréquences, nos amis étaient très gourmands, trop à notre goût. Tout ceci étant aussi lié au prix global qu’ils proposaient et qui était insuffisant pour se donner une chance de déboucher sur une offre susceptible d’être acceptée par Bouygues”, a-t-il poursuivi.

Le dirigeant a également déclaré avoir discuté à la marge avec SFR-Numericable, mais à la “marge seulement,” rappelant que les deux sociétés étaient encore au milieu de leur processus de rapprochement rendant complexes de telles discussions.

Il a aussi dit qu’Arnaud Montebourg, le ministre de l’Economie qui avait plaidé dernièrement pour un retour à trois acteurs sur le marché français du mobile, avait compris la décision d’Orange sans insister.

Par ailleurs, Stéphane Richard a indiqué s’attendre à ce qu’une décision soit rendue vers l’automne par l’Autorité de la concurrence saisie par Orange pour contester l’accord de partage de réseaux conclu entre ses concurrents Bouygues Telecom et SFR tout en restant prudent sur ses chances de succès dans ce dossier.

“Ce que je vois c’est qu’il y a une évolution dans le discours (…) les dernières propositions publiques que j’ai entendues du régulateur et de l’autorité de la concurrence sont beaucoup plus nuancées. Ils se rendent compte qu’il y a des vraies questions qui sont soulevées et dont ils ne pourront pas faire complètement l’économie”, a-t-il dit.

Le PDG ne souhaiterait ainsi pas forcément que l’accord entre SFR et Bouygues Telecom soit cassé mais que les possibles effets sur la concurrence de cet accord soient bien pris en compte et qu’ils soient corrigés.

(Alexandre Boksenbaum-Granier,; édité par Marc Angrand et Marion Douet)

Un an après son rachat par Yahoo!, Tumblr est encore inquiet sur son avenir

VIDÉO – Le réseau social créé par David Karp s’est séparé de son vice-président en charge du produit et de l’ingénierie. Il avait orchestré dans l’ombre le rachat de Tumblr par Yahoo! pour 1,1 milliard de dollars (806 millions d’euros).

Malgré son image d’entreprise jeune et détendue, Tumblr n’échappe pas aux tensions internes. Le site Business Insider a révélé mardi que Derek Gottfrid, vice-président en charge du produit et de l’ingénierie, avait quitté la société. David Karp, le PDG de Tumblr, a discrètement communiqué la nouvelle à ses employés à l’aide d’un mémo interne, qui laisse sous-entendre qu’il a lui même renvoyé son ancien employé. «J’ai pris la décision qu’il était temps pour Derek de passer à autre chose», explique David Karp. «Ses contributions au site furent appréciées et je lui suis infiniment redevable pour tout ce qu’il a fait pour moi, l’équipe et nos utilisateurs.» Tumblr a confirmé qu’il s’agissait bien d’une note envoyée par David Karp, mais n’a pas souhaité faire davantage de commentaires.

Des revenus publicitaires inconnus

Même si le ton est courtois, le contenu du mémo laisse entrevoir l’étendue des dissensions qui règnent au sein de Tumblr. Derek Gottfrid y occupait pourtant un poste stratégique. Souvent décrit comme un «PDG de l’ombre», il aurait orchestré le rachat de la plateforme par Yahoo! en mai 2013 pour 1,1 milliard de dollars (806 millions d’euros).

D’après Business Insider, qui cite des sources anonymes, les relations entre David Karp et Derek Gottfrid étaient tendues. Les deux hommes étaient en désaccord sur la meilleure manière de monétiser la plateforme de blogs. Le PDG avait d’abord proposé un concept de posts sponsorisés par des marques. Cette méthode de publicité native, déjà employée par le réseau social Pinterest, a été très mal acceptée par les (…) Lire la suite sur Figaro.fr


Yahoo! joue son avenir sur le mobile 


Tumblr cache ses blogs pornographiques 


Pourquoi les réseaux sociaux embauchent-ils des journalistes? 

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Orange renonce à racheter Bouygues Télécom

D’abord candidat au rachat de Bouygues Telecom, Orange juge finalement que «les conditions que le groupe avait fixées ne sont pas réunies aujourd’hui pour y donner suite». Les discussions auraient achoppé sur le prix, comme lors des discussions entre Bouygues et Free.

C’est un candidat de moins au rachat de Bouygues Télécom. Orange, que l’on disait «candidat à tous les mariages», renonce finalement à cette opération. «Orange a exploré les possibilités de participer à une opération de consolidation du marché français des télécoms et juge que les conditions que le groupe avait fixées ne sont pas réunies aujourd’hui pour y donner suite», explique le Bouygues dans un communiqué laconique. L’annonce fait chuter le titre Orange d’un peu plus de 3,5% à 11,37 euros, dans un marché en léger recul. Idem pour Bouygues Telecom qui lâche plus de 4% à 29,1 euros.

Selon une source au fait du dossier, les discussions auraient achoppé sur le prix demandé par Bouygues pour sa filiale, jugé trop élevé. Le PDG de Bouygues Martin Bouygues aurait évoqué un montant de 7,5 à 8 milliards d’euros en préalable aux discussions pour la filiale qu’il a créée. Ce sont pour les mêmes raisons qu’Orange, qui avait publiquement exclu de participer seul à une consolidation en France, avait échoué à trouver un terrain d’entente avec Iliad, l’autre prétendant possible pour un rachat de Bouygues Telecom. Interrogé sur la possibilité de voir la filiale du groupe Bouygues rachetée, son PDG a refusé que son entreprise soit «le dindon de la farce». «Si tel ou tel opérateur veut étudier des solutions, pourquoi pas… Mais pourquoi Bouygues Telecom serait-il forcément le dindon de la farce?», a déclaré Martin Bouygues.

La filiale télécoms de Bouygues a présenté il y a trois semaines lors d’un CCE «un projet de transformation profonde» de (…) Lire la suite sur Figaro.fr


Télécoms: Martin Bouygues «révolté» 


Le régulateur des télécoms épingle le réseau de Free 


Bouygues Telecom: une stratégie gagnante à tous les coups 


Télécoms: Orange, candidat à tous les mariages 


Une méga-fusion se prépare dans les télécoms 

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Télécoms: Martin Bouygues «révolté»

Le PDG du groupe Bouygues, entendu par les députés, s’en est pris à l’attitude de l’Arcep, le gendarme des télécoms. Sans préciser s’il entend rapprocher Bouygues Telecom d’un autre opérateur.

Duel à distance entre Martin Bouygues et Jean-Ludovic Silicani, le gendarme des télécoms. À une semaine d’intervalle, le PDG du groupe Bouygues et le président de l’Arcep ont été reçus par les mêmes députés de la Commission des affaires économiques. Et ce mardi, le premier n’a pas ménagé ses critiques à l’égard du second. «J’ai une question à vous poser», a lancé Martin Bouygues pour interpeller les députés: «Qui régule le régulateur?».

La colère de Martin Bouygues s’explique par un contexte délicat. L’agressivité commerciale de Free a provoqué en France une chute de 37% en deux ans des revenus par abonné mobile. Fauché par ce raz-de-marée, Bouygues Telecom vient de lancer un plan de restructuration très lourd (plus de 1500 suppressions d’emplois sont programmées). Une décision prise après l’échec, face à Numericable, dans la course au rachat de SFR. «C’est la décision la plus terrible que j’ai eu à prendre de toute ma carrière», a confié Martin Bouygues aux députés.

À l’Assemblée, Martin Bouygues a décrit aux députés un sombre tableau: 50.000 emplois détruits, 1 milliards de pertes de recettes fiscales, trois groupes du CAC 40 en difficulté… «C’est un cas unique depuis la seconde guerre mondiale, dans le cas d’un secteur qui n’est pas exposé à la concurrence internationale», a déploré le PDG. À ses yeux, cette situation a un responsable, l’Arcep, qui a «multiplié les avantages concurrentiels» au bénéfice de Free. Un régulateur auprès duquel Martin Bouygues déplore d’être peu entendu: «Il est surtout préoccupé de démontrer qu’il a toujours eu raison!»

Bouygues Telecom ne sera pas «le (…) Lire la suite sur Figaro.fr


Bouygues Telecom lance son offre fibre à 25,99 euros 


Bouygues Telecom: une stratégie gagnante à tous les coups 


Bouygues Telecom adopte la méthode «Free» dans le téléphone fixe 


Télécoms: Orange, candidat à tous les mariages 


Sévère cure d’austérité chez Bouygues Telecom 

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Télécoms: Martin Bouygues «révolté»

Le PDG du groupe Bouygues, entendu par les députés, s’en est pris à l’attitude de l’Arcep, le gendarme des télécoms. Sans préciser s’il entend rapprocher Bouygues Telecom d’un autre opérateur.

Duel à distance entre Martin Bouygues et Jean-Ludovic Silicani, le gendarme des télécoms. À une semaine d’intervalle, le PDG du groupe Bouygues et le président de l’Arcep ont été reçus par les mêmes députés de la Commission des affaires économiques. Et ce mardi, le premier n’a pas ménagé ses critiques à l’égard du second. «J’ai une question à vous poser», a lancé Martin Bouygues pour interpeller les députés: «Qui régule le régulateur?».

La colère de Martin Bouygues s’explique par un contexte délicat. L’agressivité commerciale de Free a provoqué en France une chute de 37% en deux ans des revenus par abonné mobile. Fauché par ce raz-de-marée, Bouygues Telecom vient de lancer un plan de restructuration très lourd (plus de 1500 suppressions d’emplois sont programmées). Une décision prise après l’échec, face à Numericable, dans la course au rachat de SFR. «C’est la décision la plus terrible que j’ai eu à prendre de toute ma carrière», a confié Martin Bouygues aux députés.

À l’Assemblée, Martin Bouygues a décrit aux députés un sombre tableau: 50.000 emplois détruits, 1 milliards de pertes de recettes fiscales, trois groupes du CAC 40 en difficulté… «C’est un cas unique depuis la seconde guerre mondiale, dans le cas d’un secteur qui n’est pas exposé à la concurrence internationale», a déploré le PDG. À ses yeux, cette situation a un responsable, l’Arcep, qui a «multiplié les avantages concurrentiels» au bénéfice de Free. Un régulateur auprès duquel Martin Bouygues déplore d’être peu entendu: «Il est surtout préoccupé de démontrer qu’il a toujours eu raison!»

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Apple a déjà vendu 20 millions d’Apple TV

BEIJING, 26 avril (Xinhuanet) — Répondant récemment à une question d’un analyste de Piper Jaffray, le PDG de la société à la pomme, Cook, a déclaré qu’Apple a déjà vendu 20 millions d’Apple TV. Au cours de la réunion des actionnaires de février, Tim Cook a dit qu’il allait cesser d’appeler le produit un « passe-temps » et les chiffres de ventes qui explosent font probablement partie de cette décision.

« La raison pour laquelle je retirai cette appellation, c’est que lorsque vous regardez les ventes de la box d’Apple TV elle-même et que vous regardez le contenu qui a été acheté directement sur Apple TV, en 2013 ce chiffre était de plus d’un milliard de Dollars », a déclaré Tim Cook. « Donc, il ne me semblait pas correct d’appeler quelque chose qui est au dessus d’un milliard un ‘passe-temps’ ».

S’agissant de la bataille des contenus en cours entre Apple, Amazon et Google, Tim Cook dit qu’il n’a pas de point de vue personnel concernant la dernière annonce d’Amazon sur la disponibilité d’HBO Go. Il a seulement remarqué qu’Apple TV propose depuis longtemps des shows HBO -depuis juin 2013- tandis qu’Amazon commence juste a recevoir des « contenus plus anciens ».

(Source: le Quotidien du Peuple en ligne )

Google veut encourager les femmes à coder

Google s’attaque au manque de femmes dans la technologie en incitant les jeunes filles à coder. L’entreprise doit faire face à son propre manque de diversité.

Google poursuit son fight en faveur de la diversité dans les nouvelles technologies. Il pierce l’opération «Made With Code», littéralement «Fait avec du code». L’objectif est d’amener and de femmes à apprendre la programmation. En 2013, 26% seulement des professionnels de l’informatique aux Etats-Unis étaient des femmes. Pour Google, les jeunes femmes ne sont pas assez encouragées. «Moins d’un pourcent des lycéennes seraient intéressées standard une spécialisation en informatique», s’alarme dans un post de blog Susan Wojcicki, une des premières employées de Google et actuelle PDG de YouTube.

Le programme «Made With Code» va d’abord s’appuyer sur la création de projets avec Blocky. Il s’agit outil qui permet d’être initié aux bases de la programmation sans avoir à finish du texte. «Made With Code» va ainsi proposer de coder un avatar ou une assign de musique. Google va aussi collaborer avec des organisations de jeunesse comme les «Girls Scouts» et des institutions de la technologie, comme le Massachusetts Institute of Technology (MIT). Google participera en outre à hauteur de 50 millions de dollars au financement d’initiatives flow and de diversité dans la technologie. Il a ainsi donné un million de dollars au site Code Academy, qui a lui aussi lancé une beginning flow inciter les femmes à coder.

Un manque de diversité général

Le mois dernier, Google a publié un rapport interne sur la diversité de ses employés. Les conclusions sont claires: l’entreprise compte 70% d’hommes, et jusqu’à 83% du côté des ingénieurs. Google est loin d’être la seule entreprise à connaître ce manque de diversité. Le rapport de Yahoo!, publié il (…) Lire la apartment sur Figaro.fr


Le sexisme empoisonne la Silicon Valley 


Google admet qu’il embauche peu de femmes et de personnes de couleur 

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Pour concurrencer Snapchat, Facebook pierce Slingshot, son focus de partage de photos

Facebook a lancé mardi 17 juin aux Etats-Unis son focus Slingshot. Concurrente directe de Snapchat, elle permet à ses utilisateurs d’envoyer des photos et vidéos à certains amis, lesquels ne pourront découvrir les clichés que s’ils envoient à leur debate des photos ou des vidéos. Quant aux contenus envoyés, ils s’autodétruisent après avoir été visionnés.

Pourquoi le mighty réseau amicable cherche-t-il à doubler l’application qui cartonne chez les ados ?

Parce qu’il n’a pas su mettre la categorical sur Snapchat

Voilà qui aurait simplifié les choses flow Mark Zuckerberg. En janvier, le repository Forbes (en anglais) révélait que le enthusiast de Facebook avait mis 3 milliards de dollars sur la list flow tenter d’acquérir Snapchat, la petite appli en vogue. Mais du haut de ses 23 ans, Evan Spiegel, le cofondateur et PDG de la start-up, lui avait simplement conseillé d’aller se faire “tagguer” ailleurs. Avec son associé, Bobby Murphy, ils ont ainsi renoncé à “750 millions de dollars chacun”, relevait à l’époque ZdNet.fr. “Nombre d’observateurs ont crié à l’inconscience de deux jeunes aveuglés standard leur ego.” Spiegel justifiait quant à lui sa décision, arguant que “vendre flow quelques gains à justice terme n’est pas très intéressant”. Le succès ou l’échec de Slingshot devrait trancher la question.

Parce que Facebook ne veut pas rester sur un échec

Avant Slingshot, Facebook avait déjà essayé de mettre en place une focus de photos éphémères, bien conscient que de nombreux utilisateurs cherchaient à partager leurs photos de soirées sans subir l’humiliation d’avoir à cliquer sur “supprimer l’identification” dès le lendemain. Mais l’invention de la firme de Palo Alto, baptisé Poke, a fait un flop. L’application reprenait pourtant à son compte les formules qui ont fait le succès de sa rivale, relevait le blog Silicon Valley du Monde.fr : “messages éphémères, (…) Lire la apartment sur Francetv info

Yo, l’application à succès qui ne sert qu’à envoyer des “yo”
Amazon pierce son propre smartphone, le “Fire Phone”
Victor Hugo clashé sur Twitter… pourtant il aurait été d’accord avec les lycéens
La magie se réinvente sur Vine
VIDEO. Regardez ce plongeon magique

Amazon dévoile son smartphone 3D : “Fire Phone”

Fire Phone sera disponible aux Etats-Unis à partir du 25 juillet flow 199 dollars, avec un contrat de deux ans, exclusivement chez AT T. A première vue, le smartphone tant attendu paraît malheureusement bien ordinaire…

Après des mois d’attente, le voilà. Mercredi 18 juin, Jeff Bezos, le PDG d’Amazon a dévoilé le premier smartphone de la marque : “Fire phone”. L’objet 3D, feel de gamme, sera disponible aux Etats-Unis à partir du 25 juillet, au prix élevé de 199 dollars, avec un contrat de deux ans, exclusivement chez AT T. A première vue, le smartphone tant attendu paraît malheureusement bien ordinaire. Il dispose d’un écran HD de 4,7 pouces qui introduce quatre fois de moins de pixels que le LG G3. Son processeur quadcore ne se sera pas particulièrement rapide et son capteur print sera standard. En revanche, il devrait être performant dans la pénombre avec une ouverture f/2.0. Enfin, Amazon offre enfin un stockage illimité dans le cloud flow sauvegarder ses photos. 

Pour faire la différence, la marque mise surtout sur sa nouvelle interface. Quatre caméras suivent les mouvements oculaires, le système adapte alors l’affichage en conséquence, d’où l’illusion de l’effet 3D. Par ailleurs, grâce à des capteurs, vous pourrez contrôler votre Smartphone sans le toucher. Vous devriez pouvoir le pencher à tactless ou à droite flow faire défiler des images, ou vers l’avant flow scroller. Mais Fire Phone est basé sur une chronicle d’Android modifiée. Il faut donc utiliser l’app store, qui ne compte que 250 000 applications sur les 1,2 million de Google Play. Pour l’instant, certaines applis très populaires comme Snapchat ou Pinterest manquent à l’appel.

“Le though principal avec ses téléphones et tablettes, c’est de convertir l’utilisateur en customer d’Amazon Prime”, explique Van Baker, analyste de Gartner. Pour 99 dollars standard an (…)lire la apartment sur Atlantico

Amazon lancerait son smartphone 3D le 18 juin
Google, Facebook et Amazon sont-ils en sight de nous construire un monde invivable à grands coups de monopoles et d’algorithmes ?