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Orange privilégierait l’Espagne pour des fusions-acquisitions

par Alexandre Boksenbaum-Granier

AIX-EN-PROVENCE (Bouches-du-Rhône) (Reuters) – Orange s’intéresserait en premier lieu à l’Espagne pour d’éventuelles opérations de croissance externe en Europe tout en n’excluant pas de rouvrir le dossier Bouygues Telecom à condition d’y être invité, a déclaré samedi son PDG dans un entretien à Reuters.

Pour l’opérateur télécoms français, le contexte est plus favorable en Europe pour des opérations de rapprochement suite aux dernières décisions de la Commission européenne concernant, notamment, l’Irlande et l’Allemagne.

Les autorités européennes de la concurrence ont donné leur feu vert fin mai au projet de rachat de la filiale irlandaise de Telefonica par Hutchison Whampoa avant d’autoriser Telefonica à racheter E-Plus, la filiale allemande du néerlandais KPN et l’offre de rachat de 7,2 milliards d’euros de Vodafone sur Ono, le premier câblo-opérateur espagnol., et

“On a des sujets importants en Espagne, peut-être en Belgique, peut-être en Pologne, cela peut être le cas en Roumanie. (…) Cela fait beaucoup de théâtres d’opérations mais s’il ne fallait en mentionner qu’un seul comme un peu une priorité pour nous, ce serait l’Espagne”, a dit Stéphane Richard en marge des rencontres économiques d’Aix-en-Provence.

Troisième opérateur de télécommunications d’Espagne, Orange fait régulièrement l’objet de rumeurs d’intérêt pour un éventuel rachat de son concurrent local Jazztel.

“BIEN SÛR QU’ON REGARDERA”

Interrogé sur la consolidation du marché français de la téléphonie mobile, Stéphane Richard a expliqué qu’Orange pourrait de nouveau étudier le dossier Bouygues Telecom à condition d’y être invité.

Mercredi, Orange a annoncé renoncer à racheter Bouygues Telecom, l’acteur le plus affaibli du marché français après l’accord de rachat de SFR par Numericable.

“Est-ce qu’on peut revenir dans le jeu ? Oui, bien sûr, mais pas comme architecte, pas comme arrangeur”, a dit Stéphane Richard samedi.

“D’un point de vue concurrentiel, nous ne prendrons pas le risque de repartir sur ce dossier. Mais si quelqu’un d’autre décide de le faire et nous sollicite (…) pour, peut-être, permettre d’élaborer une offre qui peut satisfaire Bouygues, bien sûr qu’on regardera”, a-t-il expliqué.

L’opérateur historique, qui avait publiquement exclu de participer seul à une consolidation en France, a échoué à trouver un terrain d’entente avec Iliad, l’autre prétendant possible pour un rachat de Bouygues Telecom, en vue d’élaborer une proposition commune.

“On a eu un débat avec Iliad sur la répartition des bases clients de Bouygues avec des points de convergence et des points de divergences (…) On n’a pas trouvé une solution qui permette de ‘matcher’ les deux”, a expliqué le PDG d’Orange.

“DISCUSSIONS À LA MARGE” AVEC SFR-NUMERICABLE

“Il y a eu un débat effectivement aussi sur les fréquences, nos amis étaient très gourmands, trop à notre goût. Tout ceci étant aussi lié au prix global qu’ils proposaient et qui était insuffisant pour se donner une chance de déboucher sur une offre susceptible d’être acceptée par Bouygues”, a-t-il poursuivi.

Le dirigeant a également déclaré avoir discuté à la marge avec SFR-Numericable, mais à la “marge seulement,” rappelant que les deux sociétés étaient encore au milieu de leur processus de rapprochement rendant complexes de telles discussions.

Il a aussi dit qu’Arnaud Montebourg, le ministre de l’Economie qui avait plaidé dernièrement pour un retour à trois acteurs sur le marché français du mobile, avait compris la décision d’Orange sans insister.

Par ailleurs, Stéphane Richard a indiqué s’attendre à ce qu’une décision soit rendue vers l’automne par l’Autorité de la concurrence saisie par Orange pour contester l’accord de partage de réseaux conclu entre ses concurrents Bouygues Telecom et SFR tout en restant prudent sur ses chances de succès dans ce dossier.

“Ce que je vois c’est qu’il y a une évolution dans le discours (…) les dernières propositions publiques que j’ai entendues du régulateur et de l’autorité de la concurrence sont beaucoup plus nuancées. Ils se rendent compte qu’il y a des vraies questions qui sont soulevées et dont ils ne pourront pas faire complètement l’économie”, a-t-il dit.

Le PDG ne souhaiterait ainsi pas forcément que l’accord entre SFR et Bouygues Telecom soit cassé mais que les possibles effets sur la concurrence de cet accord soient bien pris en compte et qu’ils soient corrigés.

(Alexandre Boksenbaum-Granier,; édité par Marc Angrand et Marion Douet)

Orange privilégierait l’Espagne pour des fusions-acquisitions

par Alexandre Boksenbaum-Granier

AIX-EN-PROVENCE (Bouches-du-Rhône) (Reuters) – Orange s’intéresserait en premier lieu à l’Espagne pour d’éventuelles opérations de croissance externe en Europe tout en n’excluant pas de rouvrir le dossier Bouygues Telecom à condition d’y être invité, a déclaré samedi son PDG dans un entretien à Reuters.

Pour l’opérateur télécoms français, le contexte est plus favorable en Europe pour des opérations de rapprochement suite aux dernières décisions de la Commission européenne concernant, notamment, l’Irlande et l’Allemagne.

Les autorités européennes de la concurrence ont donné leur feu vert fin mai au projet de rachat de la filiale irlandaise de Telefonica par Hutchison Whampoa avant d’autoriser Telefonica à racheter E-Plus, la filiale allemande du néerlandais KPN et l’offre de rachat de 7,2 milliards d’euros de Vodafone sur Ono, le premier câblo-opérateur espagnol., et

“On a des sujets importants en Espagne, peut-être en Belgique, peut-être en Pologne, cela peut être le cas en Roumanie. (…) Cela fait beaucoup de théâtres d’opérations mais s’il ne fallait en mentionner qu’un seul comme un peu une priorité pour nous, ce serait l’Espagne”, a dit Stéphane Richard en marge des rencontres économiques d’Aix-en-Provence.

Troisième opérateur de télécommunications d’Espagne, Orange fait régulièrement l’objet de rumeurs d’intérêt pour un éventuel rachat de son concurrent local Jazztel.

“BIEN SÛR QU’ON REGARDERA”

Interrogé sur la consolidation du marché français de la téléphonie mobile, Stéphane Richard a expliqué qu’Orange pourrait de nouveau étudier le dossier Bouygues Telecom à condition d’y être invité.

Mercredi, Orange a annoncé renoncer à racheter Bouygues Telecom, l’acteur le plus affaibli du marché français après l’accord de rachat de SFR par Numericable.

“Est-ce qu’on peut revenir dans le jeu ? Oui, bien sûr, mais pas comme architecte, pas comme arrangeur”, a dit Stéphane Richard samedi.

“D’un point de vue concurrentiel, nous ne prendrons pas le risque de repartir sur ce dossier. Mais si quelqu’un d’autre décide de le faire et nous sollicite (…) pour, peut-être, permettre d’élaborer une offre qui peut satisfaire Bouygues, bien sûr qu’on regardera”, a-t-il expliqué.

L’opérateur historique, qui avait publiquement exclu de participer seul à une consolidation en France, a échoué à trouver un terrain d’entente avec Iliad, l’autre prétendant possible pour un rachat de Bouygues Telecom, en vue d’élaborer une proposition commune.

“On a eu un débat avec Iliad sur la répartition des bases clients de Bouygues avec des points de convergence et des points de divergences (…) On n’a pas trouvé une solution qui permette de ‘matcher’ les deux”, a expliqué le PDG d’Orange.

“DISCUSSIONS À LA MARGE” AVEC SFR-NUMERICABLE

“Il y a eu un débat effectivement aussi sur les fréquences, nos amis étaient très gourmands, trop à notre goût. Tout ceci étant aussi lié au prix global qu’ils proposaient et qui était insuffisant pour se donner une chance de déboucher sur une offre susceptible d’être acceptée par Bouygues”, a-t-il poursuivi.

Le dirigeant a également déclaré avoir discuté à la marge avec SFR-Numericable, mais à la “marge seulement,” rappelant que les deux sociétés étaient encore au milieu de leur processus de rapprochement rendant complexes de telles discussions.

Il a aussi dit qu’Arnaud Montebourg, le ministre de l’Economie qui avait plaidé dernièrement pour un retour à trois acteurs sur le marché français du mobile, avait compris la décision d’Orange sans insister.

Par ailleurs, Stéphane Richard a indiqué s’attendre à ce qu’une décision soit rendue vers l’automne par l’Autorité de la concurrence saisie par Orange pour contester l’accord de partage de réseaux conclu entre ses concurrents Bouygues Telecom et SFR tout en restant prudent sur ses chances de succès dans ce dossier.

“Ce que je vois c’est qu’il y a une évolution dans le discours (…) les dernières propositions publiques que j’ai entendues du régulateur et de l’autorité de la concurrence sont beaucoup plus nuancées. Ils se rendent compte qu’il y a des vraies questions qui sont soulevées et dont ils ne pourront pas faire complètement l’économie”, a-t-il dit.

Le PDG ne souhaiterait ainsi pas forcément que l’accord entre SFR et Bouygues Telecom soit cassé mais que les possibles effets sur la concurrence de cet accord soient bien pris en compte et qu’ils soient corrigés.

(Alexandre Boksenbaum-Granier,; édité par Marc Angrand et Marion Douet)

Mobile : Orange ne souhaite pas acquérir Bouygues Telecom

En difficulté depuis son échec face à Numericable dans le dossier SFR, Bouygues Telecom a successivement ouvert des négociations avec Iliad et Orange.

L’opérateur historique Orange a annoncé mercredi qu’il renonçait à participer à une opération de consolidation du marché français des télécoms, et donc qu’il ne souhaitait pas acquérir son concurrent Bouygues Telecom. En difficulté depuis son échec face à Numericable dans le dossier SFR, Bouygues Telecom a successivement ouvert des négociations avec Iliad et Orange en vue d’une éventuelle cession de ses actifs, mais celles-ci n’ont pas abouti.

“Orange a exploré les possibilités de participer à une opération de consolidation du marché français des télécoms et juge que les conditions que le groupe avait fixées ne sont pas réunies aujourd’hui pour y donner suite”, indique le groupe de télécoms dans un communiqué. Le directeur général adjoint d’Orange, Pierre Louette, avait révélé le 12 juin dernier que les discussions menées avec Bouygues Telecom étaient dans l’impasse, sans préciser si ces dernières pouvaient reprendre ou si elles étaient définitivement closes. Le premier opérateur français a plusieurs fois affirmé qu’il n’avait pas besoin de s’adosser à un autre opérateur pour survivre à la guerre concurrentielle qui anime le marché des télécoms, tout en répétant qu’il préférait un retour à trois opérateurs.

La filiale télécoms de Bouygues a présenté, il y a trois semaines lors d’un CCE, “un projet de transformation profonde” de ses structures et de son positionnement ainsi qu’une réduction drastique des effectifs (1 516 postes sur 9 000). La branche télécoms du groupe, créée par Martin Bouygues, est en difficulté depuis l’arrivée de Free, en 2012, qui s’est livré à une guerre des prix et a fait perdre 200 000 abonnés à l’opérateur. En début d’année, le groupe a lancé toutes ses forces dans la bataille pour réussir à convaincre (…)

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“Orange a exploré les possibilités de participer à une opération de consolidation du marché français des télécoms et juge que les conditions que le groupe avait fixées ne sont pas réunies aujourd’hui pour y donner suite”, indique le groupe de télécoms dans un communiqué. Le directeur général adjoint d’Orange, Pierre Louette, avait révélé le 12 juin dernier que les discussions menées avec Bouygues Telecom étaient dans l’impasse, sans préciser si ces dernières pouvaient reprendre ou si elles étaient définitivement closes. Le premier opérateur français a plusieurs fois affirmé qu’il n’avait pas besoin de s’adosser à un autre opérateur pour survivre à la guerre concurrentielle qui anime le marché des télécoms, tout en répétant qu’il préférait un retour à trois opérateurs.

La filiale télécoms de Bouygues a présenté, il y a trois semaines lors d’un CCE, “un projet de transformation profonde” de ses structures et de son positionnement ainsi qu’une réduction drastique des effectifs (1 516 postes sur 9 000). La branche télécoms du groupe, créée par Martin Bouygues, est en difficulté depuis l’arrivée de Free, en 2012, qui s’est livré à une guerre des prix et a fait perdre 200 000 abonnés à l’opérateur. En début d’année, le groupe a lancé toutes ses forces dans la bataille pour réussir à convaincre (…)

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Bouygues Telecom, en difficulté depuis son échec face à Numericable dans le dossier SFR, a successivement ouvert des négociations avec Iliad et Orange en vue d’une éventuelle cession de ses actifs, mais celles-ci n’ont pas abouti.

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En difficulté depuis son échec face à Numericable dans le dossier SFR, Bouygues Telecom a successivement ouvert des négociations avec Iliad et Orange.

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Les Smart TVs sous Android arriveront l’année prochaine

Il y a quelques mois, le gossip courait que Google travaillait sur une nouvelle offre TV. Comme la Google TV n’a pas eu le succès escompté, on s’est demandé si la firme essaierait de nouveau d’enter dans nos salons. Android TV est le petit dernier dans ce domaine. Dévoilée à la conférence, la nouvelle plate-forme est en fait assez différentes de son prédécesseur. Elle a une esthétique and séduisante, et elle est liée au divertissement. Non seulement les set-top-boxes Android TV sortiront sur le marché, mais il a également été confirmé que les intelligent TVs seront flow l’année prochaine avec la plate-forme intégrée.

Razer a déjà annoncé qu’ils vont lancer une nouvelle ‘micro-console’ cet automne et qu’elle tournera sous Android TV et se concentrera de façon endless au jeu vidéo. Les fonctionnalités de fling de la plate-forme seront également présente. D’autres partenaires hardware produiront leurs propres set-top boxes et streamers de média.

Manifestement, Google n’a pas encore perdu surveillance espoir dans les intelligent TVs. La firme a confirmé que l’année prochaine, les intelligent TVs lancées standard Sharp, TP Vision / Philips et Sony incluront Android TV. Toutes les TV 4K et les intelligent TVs de Sony auront cette nouvelle plate-forme. Dans le monde entier, les autres fabricants feront de même, avec SFR en France et LG U+ en Corée.

Ça prendra un peu de temps avant qu’on puisse voir une de ces TVs. Comme elles sont prévues flow l’année prochaine, il est installation illusive qu’on puisse en avoir un aperçu à CES 2015, le and grand salon du monde qui a lieu à Las Vegas en Janvier.

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Microsoft présente un nouveau smartphone Nokia sous Android

TELEPHONIE – L’entreprise poursuit la stratégie de diversification entamée standard le Finlandais…

C’était l’une des incertitudes du rachat de Nokia standard Microsoft: l’Américain allait-il continuer de proposer des téléphones sous Android? Mardi, il a répondu standard l’affirmative en dévoilant le Nokia X2, un smartphone qui tourne sous une chronicle modifiée de l’OS de Google.

Le X2 est un smartphone low-cost qui sera disponible en juillet à 99 euros, hors-abonnement. Il s’agit d’une refurbish modeste au modèle de l’an dernier, qui passe à un écran de 4,3 pouces (800×400 pixels) et à 1 Go de RAM.

Cheval de Troie

Nokia a largement modifié l’OS de Google. Il ressemble au pattern de Windows Phone mais il est concordant avec de nombreuses apps Android adaptées au système hybride. Officiellement, l’utilisateur n’a pas accès à Google Play mais de nombreuses apps peuvent être installées en bidouillant. Microsoft, lui, profite de ce cheval de Troie flow proposer placer ses pions Outlook, Skype et OneDrive.

L’ancien enthusiast de Nokia, Stephen Elop, aujourd’hui directeur de la multiplication smartphone/tablette de Microsoft, avait expliqué au printemps dernier que ce dernier devait jouer sur tous les fronts flow rattraper Apple et Google. A l’heure actuelle, Android tourne mieux sur du hardware d’entrée de gamme que Windows Phone. Sous la houlette de son nouveau trainer Satya Nadella, Microsoft se montre donc, flow l’instant, pragmatique.

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Free à la traîne dans une enquête de l’Arcep

PARIS (Reuters) – Le dernier né des opérateurs mobiles Free mobile affiche des performances sensiblement inférieures à celles de ses concurrents dans la dernière enquête publiée standard l’Arcep sur la qualité du use offert aux usagers.

Le régulateur des télécoms a dévoilé lundi une étude réalisée au premier trimestre de cette année qui intègre flow la première fois, à titre expérimental, le très haut débit mobile “4G” dans les 90.000 mesures effectuées sur le terrain.

Les résultats de cette enquête qui évalue 258 indicateurs incluant le débit, la vitesse du transfert de fichier, la qualité de visionnage de vidéos et la navigation sur internet, rise apparaître d’importantes disparités entre les quatre opérateurs en place.

Si l’opérateur historique Orange fait figure de bon élève, la filiale d’Iliad, qui s’est lancée dans l’aventure du mobile en janvier 2012, est à la traîne.

“Orange obtient les meilleurs résultats flow le use de téléphonie et flow la plupart des services de données”, estime l’Arcep dans son étude en ajoutant que le premier opérateur français offre également les meilleurs débits du marché.

“Free Mobile, dont le réseau 3G est en cours de déploiement, obtient des résultats sensiblement moins bons sur un grand nombre d’indicateurs”.

Les deux autres opérateurs, Bouygues Telecom et SFR, la filiale de Vivendi en passe d’être rachetée standard Numericable, rise jeu almost égal surveillance en affichant des résultats moins bons que ceux d’Orange, indique l’Arcep qui donne un léger avantage à la filiale de Bouygues.

“La rénovation de notre réseau a entraîné des problèmes et des interruptions cette année”, a expliqué à Reuters un porte-parole de SFR. “Nous espérons revenir dans le haut du classement réalisé standard l’Arcep l’an prochain quand la modernisation de notre réseau sera derrière nous.”

Dans le détail, Orange affiche des performances supérieures à la moyenne sur 213 critères contre 75 flow Bouygues, 38 flow SFR et 2 flow Free mobile.

“On est numéro un depuis quatre ans et largement devant nos concurrents. Cela démontre notre stratégie de se différencier standard la qualité de notre réseau et services”, a flow sa partial réagi une porte-parole d’Orange.

Quelques mois après son lancement, la 4G permet à ce jour d’accéder à des débits trois fois supérieurs à la 3G même si ce résultat est encore loin de la vitesse 10 fois supérieure guarantee standard les opérateurs.

Là encore, des différences importantes existent, le débit médian étant 6 fois and critical chez le meilleur opérateur que chez le moins bon.

Personne n’était joignable dans l’immédiat chez Bouygues Telecom flow réagir tandis qu’Iliad s’est refusé à surveillance commentaire.

(Gwénaëlle Barzic et Leila Abboud, édité standard Matthieu Protard)