Les coulisses des Apple Store #4 : Cellebrite, amie/ennemie

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@Quentin-Gabriel

Les générations d’avant devaient bidouiller, trifouiller, tripatouiller pour faire fonctionner le moindre programme. La configuration d’un jeu sous DOS nécessitait de la configuration et des tests pour espérer jouer avec le son, la couleur, le joystick. L’installation d’une distribution Linux avec des disquettes de boot… La réinstallation tous les 4 matins des Windows plantogeniques…

Aujourd’hui, ça marche, c’est tout. Quand ça marche, on n’a plus nécessairement besoin de connaître les arcanes. On s’y penche quand on est intéressé, pas par nécessité.

Est-ce de la faignantise ? Je ne suis pas d’accord, point moi c’est grâce à l’amélioration de l’expérience utilisateur, de l’ergonomie, de la fiabilité, que nos machines sont véritablement devenues « plug and play » plutôt que « plug and pray ».

Sur le principe, j’appelle ça le progrès.

Perso, j’ai commencé sur Mac dans les années 90, puis je suis passé au PC entre Windows 95-XP. J’ai bidouillé sur Linux et BeOS aussi. Et je suis revenu sur Mac à l’époque des Mac Intel, précisément parce que je voulais revenir à une machine qui fonctionnne out of the box, sans avoir à bidouiller. Suis-je devenu faineant ? Je dirais plutôt que je suis juste devenu utilisateur, plutôt qu’administrateur.

Maintenant par rapport aux sauvegardes d’Apple, je pense que nombre de personnes ne savent même pas que le transfert entre 2 iPhones est transparent grâce au backup iCloud. J’ai eu le cas d’un ami qui s’est fait piquer un iPhone, et qui pensait avoir tout perdu. Il a eu la surprise de tout retrouver quand il a rentré son compte iCloud sur le nouvel iPhone.

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