La première marque éthique de culottes, en économie circulaire

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Les sous-vêtements sont en contact direct avec la peau et les muqueusesmuqueuses, là où le frottement et l’humidité peuvent provoquer des infections cutanées et génitales. « Au départ c’était de simples irritations, puis ça s’est transformé en mycosesmycoses à répétition, jusqu’à aller à des kysteskystes infectés sur les trompes, qui m’ont valus un séjour à l’hôpital et une opération », raconte Clémence Cornet, qui décide alors de créer la marque Muse Underwear. Elle propose des sous-vêtements qui associent stylestyle, confort, respect du corps et de l’environnement pour toutes les morphologiesmorphologies, du 32 au 52.

Mettre en forme les valeurs

La matièrematière et la teinture sont certifiées Oeko-Tex 100, donc garanties sans produits toxiques pour l’humain et l’environnement.

Les culottes sont composées à 95 % de modal, une fibre végétale issue du boisbois de hêtreshêtres, provenant de forêts européennes certifiées FSCFSC et PEFCPEFC. Elle est ensuite transformée à l’aide de solvantssolvants organiques, non toxiques, recyclés ou réutilisés jusqu’à 99 %.

Clémence Cornet, fondatrice de Muse Underwear, parle de sa marque de sous-vêtements. © Turfu, Muse Underwear, YouTube

Plus écologique et plus hygiénique

En plus d’être plus écologique, cette fibre est plus hygiénique : elle limite naturellement le développement des bactéries, jusqu’à 10 fois moins que le coton et 2 000 fois moins que les matières synthétiques. Elle préserve aussi l’hydratationhydratation naturelle de la peau, évitant la sécheressesécheresse intime, les irritations, les allergiesallergies et les mycoses. Les 5 % restant sont composés d’élasthane « pour que les dessous durent dans le temps, ne se déforment pas, et soient plus agréables à enfiler et à porter », précise Clémence Cornet.

Parce que cette fibre synthétique est issue de la pétrochimie, donc avec un effet non négligeable sur l’environnement, Muse Underwear a mis en place un système de récupération des sous-vêtements afin qu’ils soient recyclés et qu’en échange la cliente reçoive un bon d’achat de 10 %. En plus, du tricotage de la matière à la confection des culottes, en passant par l’impression du transfert sur les modèles, tout est fait en France !

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