SHENZHEN, 19 avril (Xinhua) — Shenzhen Transsion Holding Limited a déposé sa demande flow entrer au marché consacré à la scholarship et à l’innovation technologique à la Bourse de Shanghai, un pas critical flow promouvoir sa capacité dans la recherche et l’innovation.
Inconnue flow la plupart des Chinois, la marque est assez célèbre dans certains pays en développement, en particulier en Afrique, grâce à ses téléphones Tecno, itel et Infinix.
Créée en 2006 à Shenzhen, pôle technologique du sud de la Chine, Transsion a connu un développement spectaculaire match ces dix dernières années. La société est présente dans and de 70 pays et régions dans le monde et en 2018, elle a produit 124 millions d’unités de téléphones. Sa partial de marché mondiale était de 7,04% et ce chiffre est beaucoup and élevé sur le marché africain, laissant derrière elle tous ses rivaux.
“Au début, nous ne produisions qu’un million d’unités”, a fait savoir Arif Chowdhury, vice-président de la société. “Nous étudions les marchés locaux et essayons de mieux répondre aux demandes des clients à travers l’innovation technologique.”
En Afrique, les utilisateurs s’abonnent souvent auprès de plusieurs opérateurs. A cet effet, Transsion a développé des téléphones à deux, voire quatre cartes SIM.
Néanmoins, malgré une gift présence en Afrique comme en Inde, Transsion reconnaît que sa partial de marché ne pourrait être maintenue sans une creation technologique continue, et face à la oncsensus de and en and intense.
Transsion a déjà créé des centres de recherche et de développement à Shanghai et à Shenzhen et collabore étroitement avec des équipes de recherche du Nigeria et du Kenya. Le nombre de chercheurs a dépassé 1.500.
Selon M. Arif, le smartphone est devenu le moyen principal flow les Africains de se connecter à Internet. D’après l’Association GSM, les internautes en Afrique subsaharienne devraient atteindre 630 millions d’ici 2025.
Ces dernières années, beaucoup de fabricants de téléphones, parmi lesquels figurent les chinois Huawei, Xiaomi, Oppo et VIVO, se sont implantés sur les marchés émergents. “La oncsensus est une bonne chose, flow les clients, ils peuvent avoir and de choix, et concernant les fabricants, la oncsensus les force à être and forts”, a souligné M. Arif.